Souffrance, inadaptation au bonheur, refus de vivre l'instant, d'où vient la souffrance, est-elle première ou découle-t-elle de son comportement, attente d'un bonheur qui n'existe pas...sans doute avons-nous la réponse, le bonheur n'existe pas tel que nous le concevons habituellement, Il n'existe pas d'état de bonheur durable et impermanent.
Sa quête est illusoire.
Ne confondons-nous pas bonheur et plaisir, la réalisation de l'un étant impossible, fait que certains s'interdisent le deuxième en s'aliénant à une règle, une loi.
Une vie sans plaisir est une vie sans bonheur. Le bonheur est pour plus tard, remisé à l'au-delà, l'au-delà où, je ne serai pas! Où, si je suis je serai au-delà du plaisir!
Sommes-nous sur Terre pour la traverser sans en profiter, sans profiter de ce que la vie humaine procure? Sommes-nous ici, pour attendre, attendre sans certitude, un monde meilleur qui comblerait tout nos manques, ne pouvons-nous pas réaliser ce que nous sommes ici et maintenant. Qu'est-ce qui nous en empêche, quelle loi, quel être, quelle logique?
Pourquoi nier que nous sommes des être de chair et de sang, que nos sens nous procurent des sensations, qu'elles même déclenchent des effets sur notre psychologie? Pourquoi nier cette réalité? S'enfermer dans un corps, dans un monde, dans une règle obscure, ou durant toute une vie nous passons à côté d'une partie de ce que nous sommes.
Mais le plaisir n'est pas le bonheur. Le bonheur est une sensation chimique puissante, si puissante, que nous le recherchons à tout va. Le bonheur ne se recherche pas, ne se décrète pas, il est ou pas! A force de le chercher, lorsqu'il est là, simplement dans une lumière, un parfum, un son, nous ne le voyons pas, ne le ressentons pas, c'est la somme de tous ces petits bonheurs qui fait le bonheur.



Huummm il est bien bulgesque ce beau jeune homme!
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