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dimanche 5 août 2012

La philosophie, un monde non humain...

Un désir qui se désire
Le manque est présent
Parole, trop ou trop peu
Philosopher ne sert à rien
Aujourd'hui, on ne tue plus les philosophes, mais on peut tuer la philosophie autrement qu'en empoisonnant le philosophe. On peut empêcher le philosophe d'être là, d'être présent avec son manque dans la société. On peut le reléguer quelque part, à part, sorte que sa vacance ne fasse pas trop de bruit, trop de discordance dans la riche mélodie du développement. En somme, le philosophe interprétera le monde, qui est au dehors, à la porte : cela ne gêne pas le monde. 

"Les philosophes ont seulement interprété le monde de différentes manières ; il s'agit de la transformer." Marx

En d'autres termes la philosophie est impuissante, incapable, inefficace.
Mais il n'y pas ceux qui parlent d'un côté et ceux qui agissent de l'autre.
Dire transforme ce qui est dit. On ne peut pas agir sans savoir ce que l'on veut faire, c'est-à-dire sans le dire, sans le discuter, avec soi et avec les autres. 
Ainsi se rétablit le contact de la philosophie et de l'action.
De fait, Marx montre que la philosophie est une réflexion séparée de la réalité, qu'elle a une existence spirituelle coupée de l'existence tout court, il donne finalement à la philosophie sa pleine dimension.
Il montre encore que cette réflexion à part est habitée inconsciemment par la réalité, par l'existence et les problèmes des hommes réels, par la problématique sociale réelle.
La réflexion philosophique a sa raison, ses racines, par sa problématique même dans la réalité. 
Hors la philosophie est fausse en ce qu'elle déplace dans un autre monde, le monde métaphysique, en ce qu'elle sublime ce qui relève de celui-ci et de celui-ci seulement.
Sa fausseté est que l'écho qu'elle fait à cette problématique, la façon même dont elle est instruit, dont elle institue les problèmes des hommes réels, s'enlève en dehors du monde réel et ne conduit pas à les résoudre.
Il n'y a pas de questions philosophique mais des questions réelles transcrites, codées dans un autre langage, lequel est mystifié et mystificateur parce qu'il est autre.
La réalité de la philosophie résulte du manque qui est éprouvé dans le réalité, elle provient de ce que le désir d'autre chose, d'une autre organisation des rapports entre les hommes, qui est en travail dans la société ne parvient pas à s'affranchir des vieilles formes sociales.
C'est parce que le monde humain réel a du manque et qu'il y a du désir en lui, que la philosophie peut bâtir dans ce manque un monde non humain, métaphysique, un ailleurs, un au-delà.

HOM Collection


Alfred Kinsey et les comportements sexuels

Si vous avez fait le test http://www.psychomedia.qc.ca/tests/klein, sachez que la grille est une extension de la célèbre grille de Kinsey, post de départ : (hétérosexuelle-bisexuelle-gay)

Alfred C Kinsey, (1894-1956) est zoologue de formation, sa première publication porte sur les plantes comestibles d'Amérique du Nord, un sujet assez éloigné de celui qui fera de lui un des scientifiques les plus controversé dans l'Amérique des années 50. Alfred Kinsey reçoit une éducation ultra conservatrice de son père, un pasteur méthodiste. Il suit des études de psychologie et de biologie et en 1919, il sort diplômé d'un Doctorat es Sciences de l'Université de Harvard. Dès 1920 Alfred Kinsey exerce comme professeur assistant en zoologie à l'Université d'Indiana, il consacre les 20 premières années de sa vie professionnelle à l'entomologie. C'est à l'Université d'Indiana qu'il rencontre Clara McMillan qui deviendra sa femme et accompagnera toute sa carrière.


Kinsey offre en apparence l'image du parfait représentant de l'américain moyen et de sa pruderie (on verra plus loin qu'en matière de sexualité il a savamment mêler curiosité scientifique et expérimentation personnelle), faisait preuve d'un totale tolérance pour les comportements sexuels. Il avait épousé la première femme avec laquelle il était sorti et passa toute sa vie avec elle et ses valeurs personnelles étaient on ne peut plus traditionnelles. Pater familias, Kinsey aimait réunir le dimanche collègues et étudiants pour écouter des disques de musique classique, tout en dégustant du café et des tartes faites maison. Pour avoir suggéré de plutôt passer un boogie-woogie l'épouse de l'un de ses assistants fut bannie de ces soirées dominicales. L'un de ses collègues Wardell Pommeroy le surnommait "La Mère supérieure". Mais en lui le scientifique restait toujours aux aguets, ainsi à un postulant à un poste d'assistant il répond : "vous venez de me dire que les relations sexuelles avant le mariage peuvent avoir un effet nocif sur celui-ci, que les relations extra conjugales brisent les mariages, que l'homosexualité est anormale et que l'idée de relations sexuelles avec des animaux est grotesque. Apparemment, vous connaissez déjà toutes les réponses. Pourquoi tenez vous autant à faire de la recherche ?"
C'est "accidentellement" qu'il change de discipline. En 1938 alors qu'il enseigne à 'université de Bloomington dans l'Indiana, un groupe d'étudiants réclame un cours sur la sexualité et le mariage c'est à Kinsey qu'il échoit. Il constate alors l'absence quasi totale de sources documentaires sur le sujet. Il questionne tout d'abord ses étudiants sur leurs comportements sexuels. Il dira plus tard que ces entretiens ont été pour lui une mine d'or; De plus en plus fasciné par son sujet, il y consacre de plus en plus de temps déclenchant une série de plaintes contre son cours de la part de parents, du clergé local et de quelques collègues conservateurs. Il renonce alors à l'enseignement pour se consacrer à la recherche. Cette nouvelle recherche comprend des milliers de questionnaires anonymes, ainsi que des « tests pratiques » menés par lui-même et ses collaborateurs. A la suite de ses travaux Kinsey constate l'abime qui sépare les pratiques sexuelles telles que la société les voudrait et les pratiques réelles. En 1943 il obtient un don de 23 000 dollars de la fondation Rockfeller.

En 1948 en présentant son rapport sur "Le comportement sexuel de l'homme" ("Sexual Behavior in the Human Male") Kinsey constate que la sexualité des animaux est mieux connue qu'elle des hommes. Cinq mille trois cent américains blancs, différents par l'age, le niveau d'instruction, la profession, leur situation conjugale... ont répondu à cinq cents questions sur leur vie sexuelle. L'ouvrage est publié chez un éditeur d'ouvrages médicaux, pour éviter tut caractère sensationnaliste, il comptait huit cent quatre pages, Kinsley avait abandonné ses droits d'auteur au profit de son équipe de l'Institut de recherche sexuelle de l'Université d'Indiana "(Institute for Sex Research", rebaptisé plus tard rebaptisé plus tard "Kinsey Institute for Research in Sex, Gender and Reproduction" ). Ses conclusions peuvent sembler aujourd'hui banales : de bonnes relations sexuelles font un bon mariage, l'homosexualité est plus répandue qu'on ne veut bien le croire, la masturbation ne rend pas malade, les relations sexuelles avant le mariage donnent des couples mieux assortis... mais a replacer dans le contexte d'une Amérique où les censeurs interdisaient encore que l'on montre, au cinéma, un couple dans une chambre à coucher. Il examine avec un regard dépourvu de tout jugement de valeur les différentes pratiques sexuelle avec un seul critère : leurs représentativités statistiques. la personnalité psychique de l’individu importe peu pour cette comptabilité sociale.
Au bout de 10 jours, de réimpression en réimpression l'ouvrage de Kinsley atteint 185 000 exemplaires, selon «Time Magazine»: «Les libraires n'ont rien vu de tel depuis "Autant en emporte le vent"!» «Le best-seller le plus sensationnel de la saison», avance «Newsweek». «Pour trouver un livre scientifique approchant les ventes de celui-ci, il faut probablement remonter à "l'Origine des espèces" de Darwin», note «Life». L'ouvrage bien accueilli dans un premier temps, dans les milieux scientifiques comme auprès de l'homme de la rue, il doit ensuite faire face à la réplique de ses adversaires face aux remise en cause qu'il déclenche. C'est une bombe atomique sociale«, écrit le Time. Bruce Bliven, journaliste au New Yorker, pense que le rapport Kinsey contient plus de dynamite qu’aucun autre document scientifique publié depuis le livre de Darwin sur l’origine des espèces. "Le rapport Kinsey nous révèle que 85 % des jeunes gens du pays sont théoriquement des “criminels” " notent M.L. Ernst et D Loth (l'adultère est alors un délit dans la plupart des états et l'homosexualité est durement réprimée, la Géorgie condamne la sodomie, ainsi que 13 États fédérés, situés en majorité dans le sud des États-Unis, le Texas, le Kansas, l'Oklahoma, le Missouri, condamnent, eux, la fellation.).

Harolds Dodds, président de Princeton déclare "Il est bien possible que les journaux de bas étage qui ont fait le lien entre le rapport et les mots orduriers que les petits garçons écrivent sur les palissades aient révélé une vérité scientifique plus profonde que la surabondance de propos vulgaires accumulés dans le rapport lui-même". Les conservateurs chrétiens qualifient Kinsey de maniaque sexuel et lui reprochent d’inciter à l’homosexualité, la pédophilie et autres pratiques sexuelles « perverses ». Mgr Sheehy, de l'Université catholique de Washington, dénonce le «livre le plus antireligieux de notre époque». Margaret Mead, anthropologue célèbre, dénonce ce livre qui ne guide pas les jeunes gens et ne leur suggère «aucun moyen de choisir entre une femme et un mouton»... La fondation Rockfeller subit des pressions pour supprimer ses subventions à Kinsey, elle se voit menacée d'une enquête sénatoriale et est prise a partie par divers théologiens.

En France "Jusqu’au début des années 1950, seuls la presse à sensation, les humoristes ou les amateurs de littérature érotique se sont emparés du premier rapport. Pour Daniel Guérin, ce sont des « ânes qui s’imaginent qu’il suffit d’avoir tiré un coup pour comprendre l’amour, ils ont haussé les épaules et fait les marioles ». L’allusion à Kinsey fonctionne alors comme un clin d'œil égrillard censé faire rire et surtout vendre. Avec un humour bon enfant, Roger Pierre et Jean Richard écrivent dans leurs « célèbres monologues » un sketch sur le rapport Kinsey, l’occasion est trop bonne de rire des choses du sexe : « quant aux bonnes femmes qui vous disent : “je suis frigide !” tiens mon œil ! Ça dépend de quel bois elles se chauffent ! » Propos qui ne trahissent d’ailleurs pas le point de vue de Kinsey. Plus moralisateur, Jean-Bernard Luc tourne en dérision le rapport dans sa comédie en trois actes La feuille de vigne jouée au théâtre de la Madeleine en mars 1952 sous la direction d’André Brûlé. Dans son introduction, l’auteur joue le romantisme français contre la froide statistique : « persuadé pour ma part, que le pays de Rabelais et de La Fontaine n’est pas encore mûr pour le Kinsysme : ceux qui savent aimer le vin savent aussi respecter l’amour et souhaitent les tout premiers que les feuilles de vigne continuent à pousser partout où le désir trouve bon qu’elles poussent ». Le rapport Kinsey peut également parfois servir de prétexte à une littérature érotique tel ce livre au titre prometteur, Mon comportement sexuel, une Française répond au questionnaire Kinsey, où toutes les expériences sexuelles de la jeune femme sont racontées par le menu" "Kinsey en France" - Sylvie Chaperon

En 1949 Kinsey, dans le cadre de sa recherche sur l'homosexualité et l'érotisme masculin gay entame une relation amicale et professionnelle avec le photographe Platt Lynes. Il lui achète plus de six cents tirages et plusieurs centaines de négatifs pour ses archives. A la m^me époque trouvant dans "Un tramway nommé Désir" de Tennessee Williams le pendant artistique de son travail, il écrit à Tenessee Wiliams : "Nous avons entrepris une étude extensive de l'érotisme dans l'art. Cela recouvre la peinture, l'écriture, la scène, etc. L'une des pièces que nous avons étudiées en détail est votre"Tramway". Nous avons eu le bonheur d'obtenir les confidences d'une bonne partie des acteurs des deux compagnies qui l'ont montée, ce qui nous a permis de mettre leur jeu en corrélation avec leur histoire personnelle sur le plan sexuel.. Il y a un très grand nombre de points de la pièce que nous aimerions discuter avec l'auteur....".
Le deuxième ouvrage "Le comportement sexuel de la femme" ("Sexual behavior in the human female") parait à l'automne 1953. Kinsey a parfaitement conscience du caractère encore plus subversif de ce rapport. Ce qui pouvait être (relativement) acceptable pour les hommes ne l’est pas pour les femmes. Entre autres, Kinsey réfute totalement l’orgasme vaginal en affirmant l'insensibilité presque complète de l’intérieur du vagin et du col de l’utérus, considérant le clitoris comme l'organe principal du plaisir sexuel féminin. Kinsey rapproche la sexualité féminine de celle des hommes, physiologiquement, il constate que l’excitation, l’acmé et la détumescence sont identiques pour les deux sexes.

Le tirage atteint 250 000 exemplaires et déclenche la tempête. Le révérend Billy Graham déclare "Il est impossible d'estimer les dégâts que fera ce livre sur la morale déjà si détériorée de l'Amérique", le théologien Henry P Van Dusen enfonce le clou "Les aspects les plus inquiétants sont l'absence du moindre écœurement éthique spontané devant les apriori de l'étude et l'incapacité, de la part des lecteurs, à mettre le doigt sur la fausseté de ces a priori; Car les présupposés du rapport Kinsey sont strictement bestiaux..."

Ce deuxième rapport est plus que n'en peut supporter la fondation Rockfeller qui met fin à ses subventions. L'Amérique n'est pas prête à entendre que 62% des femmes interrogées se masturbent ou que 26% trompent leur mari, ni qu'une nymphomane pour Kinsey c’est tout simplement «quelqu’un qui fait l’amour plus souvent que vous». "Kinsey établissait, en outre, une échelle, allant de l’hétérosexualité exclusive à l’homosexualité exclusive, qui contredisait la théorie selon laquelle les homosexuels constitueraient un groupe à part à l’intérieur de la population, et remettait en cause l’assimilation de l’homosexualité à une pathologie. Ces conclusions allaient, de plus, à l’encontre des stéréotypes qui tendaient à associer homosexualité masculine et féminité, lesbianisme et masculinité, offrant une grille de lecture beaucoup plus complexe des relations entre genre et homosexualité." Florence Tamagne. «Presque toutes les prétendues perversions sexuelles relèvent de la normalité biologique», dit-il à ses étudiants, et «il n'y a que trois formes d'anomalies sexuelles: l'abstinence, le célibat et le mariage remis à plus tard». 
Kinsey redouble alors d'efforts, «Depuis qu'il s'intéresse au sexe, c'est à peine si je vois mon mari le soir.» disait Clara Kinsey, mais souffrant de problèmes cardiaques il est hospitalisé à plusieurs reprises et il meurt, à 62 ans, le 25 aout 1956. Son courage et sa curiosité scientifique ont largement contribué à la libération des mœurs. En 1997 James Jones révèle, dans "Alfred Kinsey : A Public/Private Life" que Kinsey avait entretenu, des années durant, une relation homosexuelle avec l'un de ses assistants et que le réunions musicales du dimanche lui permettaient de filmer les ébats de ses collègues et de leurs épouses, dans le cadre de ses recherches, Kinsey lui même ou son épouse passant sans problème de l'autre côté de la caméra. Il adorait apparemment jardiner quasi nu, bien en vue. Son autre biographe Jonathan Gathorne-Hardy affirme que l'appétit de Kinsey pour le sexe hors norme et son dédain de la morale sexuelle traditionnelle de l'époque, l'ont incité à éliminer la culpabilité entourant le sexe et à miner la moralité traditionnelle. Mais comme le demande Eric Frassin dans Le Monde « pour faire œuvre de savant, un brevet de bonnes mœurs serait-il requis ? »

60 ans après Kinsey reste la cible des fondamentalistes et des franges les plus conservatrices de la société américaine, en guerre contre la libération des mœurs : «On ne peut certes pas attribuer la révolution sexuelle à une seule personne, mais pour ce qui est de fournir une excuse scientifique pour attaquer la moralité la plus élémentaire, Kinsey a montré le chemin», dit par exemple Robert Knight. «Ces attaques virulentes contre Kinsey montrent que les conservateurs sentent qu'ils perdent la partie. La controverse que Kinsey a précipitée en 1948 a exposé des lignes de fracture de notre société, sur la vie privée, qui n'ont pas changé depuis; ce qui a changé, ce sont les mœurs des Américains, qui se sont nettement rapprochés de Kinsey.» dit James Jones.  Sources

Narcissius de Thespie est :

Hétérosexuel(le), bisexuel(le), gay ou lesbienne?

Selon l'approche de cette grille, l'hétérosexualité, l'homosexualité et la bisexualité sont caractérisées par une combinaison de différentes facettes qui peuvent évoluer dans le temps et ne sont pas des états déterminés une fois pour toutes. 
Les comportements sexuels ne correspondent pas nécessairement avec l'attirance sexuelle, la préférence émotionnelle ou l'identité sexuelle. De même, la préférence émotionnelle ne va pas nécessairement dans la même direction que la préférence sociale. Certaines personnes, de toutes les orientations, ne socialisent qu'avec des personnes de leur propre sexe alors que d'autres ne socialisent qu'avec des personnes de l'autre sexe. L'identification à une orientation est une variable importante car l'image de soi affecte beaucoup les pensées et les comportements.

Pointage Orientation
Dans le passé18.0/49 hétérosexuelle
Actuellement36.0/49 homosexuelle
Idéalement28.0/49 bisexuelle
Moyenne27.3/49 bisexuelle
Euh, pas sûr!

Allo, Alter

Un allosexuel est une personne dont l'orientation sexuelle est l'une des orientations minoritaires, telles que l'homosexualité.


Ce néologisme a été diffusé pour la première fois en septembre 2001 par le Regroupement d'entraide de la jeunesse allosexuelle du Québec (REJAQ). Il visait à rassembler autour d'une étiquette sociopolitique unique les revendications communes des gais, lesbiennes, bisexuel(le)s, transgenres et transsexuel(le)s souvent désignées, en anglais comme en français, par leurs différents acronymes composés des lettres G, L, B et T. Par extension, le vocable « allosexualité » permet cependant de définir en français pour la première fois le concept de diversité sexuelle.
Dans son emploi courant, le néologisme altersexuel, utilisé pour la première fois en septembre 2003 dans une note d'un article du magazine canadien Fugues intitulé « Génocide d'un trait culturel » désigne une personne refusant les étiquettes sexuelles relatives à son orientation sexuelle ou à son genre. Dans un autre sens, altersexualité désigne « toutes les sexualités alternatives, homo, hétéros, bisexuelles ou autres, qui considèrent la sexualité indépendamment du couple et de la fonction reproductrice. » (Le Monde, 20 avril 2012)
 Photos issues du site : 

Hétérosexuel(le), bisexuel(le), gay ou lesbienne?


La "grille d'orientation sexuelle de Klein" (1) est un test qui inclut plusieurs aspects de l'orientation sexuelle autres que les comportements sexuels.
L'approche de cette grille décrit l'hétérosexualité, l'homosexualité et la bisexualité par une combinaison de sept caractéristiques qui ne sont pas des états déterminés une fois pour toutes mais peuvent évoluer dans le temps: l'attirance sexuelle, les comportements sexuels, les fantasmes, la préférence émotionnelle (se sentir proche, à l'aise), la préférence sociale (préférence de contacts sociaux avec les hommes ou les femmes), l'identité sexuelle de la communauté dans laquelle la plus grande partie du temps est passée (communauté gay, lesbienne ou hétérosexuelle) et l'identification sexuelle personnelle.

Beaucoup de variations individuelles dans ces aspects de la sexualité peuvent être observées.
Les comportements sexuels ne correspondent pas nécessairement avec l'attirance sexuelle, la préférence émotionnelle ou l'identité sexuelle.
De même, la préférence émotionnelle ne va pas nécessairement dans la même direction que la préférence sociale. Certaines personnes, de toutes les orientations, ne socialisent qu'avec des personnes de leur propre sexe alors que d'autres ne socialisent qu'avec des personnes de l'autre sexe.
L'identification à une orientation est une variable importante car l'image de soi affecte beaucoup les pensées et les comportements.

Quelle serait votre orientation sexuelle selon ces différents aspects?

FAITES LE TEST

Qu'est-ce que la philosophie

La philosophie est une discipline qui adresse aux autres et à elle-même la question : "Qu'est-ce que...?"
La quête de la définition suppose pour s'exercer trois éléments : celui qui cherche, l'objet visé et la finalité.


Le mot philosophie, pris dans son sens le plus vulgaire, enferme l’essentiel
de la notion. C’est, aux yeux de chacun, une évaluation exacte des biens et des
maux ayant pour effet de régler les désirs, les ambitions, les craintes et les
regrets. Cette évaluation enferme une connaissance des choses, par exemple
s’il s’agit de vaincre une superstition ridicule ou un vain présage ; elle
enferme aussi une connaissance des passions elles-mêmes et un art de les
modérer. Il ne manque rien à cette esquisse de la connaissance philosophique.
L’on voit qu’elle vise toujours à la doctrine éthique, ou morale, et aussi qu’elle
se fonde sur le jugement de chacun, sans autre secours que les conseils des
sages. Cela n’enferme pas que le philosophe sache beaucoup, car un juste
sentiment des difficultés et le recensement exact de ce que nous ignorons peut
être un moyen de sagesse ; mais cela enferme que le philosophe sache bien ce
qu’il sait, et par son propre effort. Toute sa force est dans un ferme jugement,
contre la mort, contre la maladie, contre un rêve, contre une déception. Cette
notion de la philosophie est familière à tous et elle suffit.
Alain, Éléments de Philosophie, Paris, Gallimard, Idées, 



L’étymologie,"aux yeux de chacun" : 
Philosophie = Philia + Sophia, Amour + Sagesse --> L'amour de la Sagesse.
Etant fils de Poros et de Pénia, l’Amour en a reçu certains caractères en
partage. D’abord il est toujours pauvre, et loin d’être délicat et beau comme on
se l’imagine généralement, il est dur, sec, sans souliers, sans domicile ; sans
avoir jamais d’autre lit que la terre, sans couverture, il dort en plein air, près
des portes et dans les rues ; il tient de sa mère, et l’indigence est son éternelle
compagne. D’un autre côté, suivant le naturel de son père, il est toujours à la
piste de ce qui est beau et bon ; il est brave, résolu, ardent, excellent chasseur,
artisan de ruses toujours nouvelles, amateur de science, plein de ressources,
passant sa vie à philosopher, habile sorcier, magicien et sophiste. Il n’est par
nature ni immortel ni mortel ; mais dans la même journée, tantôt il est florissant
et plein de vie, tant qu’il est dans l’abondance, tantôt il meurt, puis renaît, grâce
au naturel qu’il tient de son père. Ce qu’il acquiert lui échappe sans cesse, de
sorte qu’il n’est jamais ni dans l’indigence, ni dans l’opulence et qu’il tient de
même le milieu entre la science et l’ignorance, et voici pourquoi. Aucun des
dieux ne philosophe et ne désire devenir savant, car il l’est ; et, en général, si
l’on est savant, on ne philosophe pas ; les ignorants non plus ne philosophent
pas et ne désirent pas devenir savants ; car l’ignorance a précisément ceci de
fâcheux que, n’ayant ni beauté, ni bonté, ni science, on s’en croit suffisamment
pourvu. Or, quand on ne croit pas manquer d’une chose, on ne la désire pas.
Je demandai : quels sont donc, Diotime, ceux qui philosophent, si ce ne sont
ni les savants ni les ignorants ?
- Un enfant même, répondit-elle, comprendrait tout de suite que ce sont ceux
qui sont entre les deux, et l’Amour est de ceux-là. En effet, la science compte
parmi les plus belles choses ; or l’Amour est amour des belles choses ; il est
donc nécessaire que l’Amour soit philosophe, et, s’il est philosophe, qu’il tienne
le milieu entre le savant et l’ignorant ; et la cause en est dans son origine, car il
est fils d’un père savant et plein de ressources, mais d’une mère sans science ni
ressources. Voilà, mon cher Socrate, quelle est la nature du démon.
Platon, Le Banquet, trad. E. Chambry, Paris, 
Garnier-Flammarion.

On en déduit donc que la philosophie est à mi-chemin entre l'ignorance et le savoir, entre la satisfaction du désir de savoir et le manque de connaissance, ou le fait de savoir que l'on ne sait rien.
Dans le mythe d'Eros, Platon réalise une analogie avec l'état du philosophe : c’est par la conquête du savoir qu’il entend dépasser l’ignorance dont il a conscience. En réalité, il a de ce savoir un besoin, un désir, un amour. 
L'amour est philosophe, le philosophe est amoureux.
Fin de la première partie...
Résumé et commentaire : Louis-Roi-Boniface Attolodé, Qu’est-ce que la Philosophie ?

La racisme, sans race

Le racisme est une idéologie, qui partant du postulat de l'existence de races humaines, considère que certaines races sont intrinsèquement supérieures à d'autres. Cette idéologie peut entraîner une attitude d'hostilité ou de sympathie systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes de couleurs. Dans le cas de l'hostilité ces actes se traduisent par une forme de xénophobie ou d'ethnocentrisme. Certaines formes d'expression du racisme, comme les injures racistes, la diffamation raciale, la discrimination négative, sont considérées comme des délits dans un certain nombre de pays. Les idéologies racistes ont servi de fondement à des doctrines politiques conduisant à pratiquer des discriminations raciales, des ségrégations ethniques et à commettre des injustices et des violences, allant jusqu'au génocide.
Dans la période post-coloniale, est apparu ce que les auteurs appelle le néo-racisme, un « racisme sans races », différentialiste et culturel, qui se focalise sur les différences culturelles et non sur l’hérédité biologique comme le racisme classique. Dans ce néo-racisme, la catégorie « immigration » est devenue un substitut contemporain à la notion de « race ». Le racisme différentialiste consiste à dire que puisqu'il ne peut y avoir hiérarchie des races ni des cultures, celles-ci ne doivent cependant pas se mélanger mais rester séparées et cloisonnées.

Buvez du café

A raison de trois tasses par jour, le café pourrait diminuer de 10% le risque de décéder de maladies cardio-vasculaires et respiratoires, rapporte une étude américaine. 

Que les accros au café se rassurent! Les adultes de 50 à 71 ans qui boivent au moins trois tasses de café par jour pourraient voir leur risque de décès diminuer de 10% par rapport à ceux qui n'en consomment pas, selon une étude de l'Institut national américain du cancer (NCI) publiée mercredi.  
Cette recherche a été menée à partir d'un questionnaire soumis à un groupe de 400 000 personnes de cette classe d'âge, de 1995 à 1996. Les participants ont été suivis jusqu'au 31 décembre 2008. Les résultats, parus dans la revue médicale New England Journal of Medicine (NEJM) datée du 17 mai, montrent ainsi que les personnes consommant en moyenne trois tasses de café par jour, normal ou décaféiné, présentent moins de risques de décéder de maladies cardio-vasculaires et respiratoires, d'attaques cérébrales, de blessures, d'accidents, de diabète ou d'infection, que celles qui n'en boivent pas. Les chercheurs ont toutefois noté un très léger accroissement du risque de cancer chez les hommes gros consommateurs de café. En revanche, chez les femmes, ils n'ont constaté aucun lien direct entre le fait de boire du café et les décès dus au cancer. 
Pas de preuve que la consommation de café prolonge la vie
Pour ne pas avoir de résultats faussés, les auteurs de cette étude ont également pris en compte d'autres facteurs de mortalité, comme le tabagisme ou une consommation excessive d'alcool.  
Ces chercheurs mettent cependant en garde contre le fait qu'ils ne peuvent pas être certains, scientifiquement parlant, que la consommation de café prolonge la vie. "Le café est la boisson la plus consommée en Amérique mais le lien entre sa consommation et le risque de décès n'est pas clair", souligne le Dr Neal Freedman, de la division d'épidémiologie du cancer et de génétique à l'Institut national américain du Cancer, et principal auteur de cette recherche. 
L'Express

Mika : "Oui, je suis gay!"

La question s'est posée plus d'une fois depuis le début de sa carrière mais Mika avait jusqu'ici préféré botter en touche dès que son homosexualité était abordée. Mais cette année, à la veille de la sortie de son troisième opus, le chanteur britannique a décidé de faire son coming out.
C'était plus ou moins un secret de polichinelle. Depuis son arrivée flamboyante sur le devant de la scène pop en 2007 avec le tube "Grace Kelly", Mika était souvent questionné sur sa sexualité. Ses textes, ses compositions, ses prestations, les thèmes qu'il évoquait dans ses chansons, son look... Tout laissait penser que le chanteur britannique né au Liban était gay. Mais au cours des innombrables interviews qu'il donnait, Mika restait muet sur le sujet, préférant botter en touche ou avouer, tout au plus, qu'il était bisexuel.
Mais alors qu'il s'apprête à sortir son troisième album, "The Origin of Love", porté par le single "Celebrate", Mika semble avoir fait le cheminement nécessaire pour évoquer ouvertement son homosexualité. Interrogé par le magazine américain Instinct, le chanteur britannique a souhaité mettre les choses au point une bonne fois pour toutes, après l'avoir fait maladroitement en 2009. A l'époque, alors qu'il répondait aux questions d'un magazine hollandais, Mika avait lancé qu'il était bisexuel. Une fausse révélation qu'il considère aujourd'hui comme « décevante ».
« Si vous me demandez si je suis gay, je vous réponds oui. Est-ce que les chansons (de mon nouvel album) évoquent ma relation avec un homme ? Je réponds oui », lance-t-il cette semaine au magazine Instinct. Mais il a fallu au jeune homme de 28 ans plusieurs années pour accepter de dévoiler cette part de sa vie privée au public. « Et c'est la musique qui l'y a aidé. Ce n'est qu'à travers la musique que j'ai trouvé la force d'accepter ma sexualité au delà des simples paroles de mes chansons. C'est ma vraie vie », ajoute-t-il.




Le coming out de Mika, un peu tardif peut-être au goût de certains, s'ajoute à celui du chanteur et rappeur Frank Ocean plus tôt cet été, ainsi qu'à celui du journaliste américain Anderson Cooper, vedette de la chaîne d'info CNN. Ces derniers mois, plusieurs personnalités ont franchi le pas de dévoiler leur homosexualité, et les réactions de soutien ont été quasiment unanimes.
Charles DECANT (sources)

Quel homme êtes-vous?

Alors évidemment, être sexy c’est subjectif ! Chaque femme est unique et a ses propres goûts. Néanmoins, en vue de vous proposer cet article nous avons effectué un sondage auprès de la gente féminine (282 réponses dans toute la France) et il faut dire que certaines caractéristiques sortent du lot. Voici donc le top 10 de ce qui rend un homme sexy aux yeux des femmes ! Messieurs, prenez-en de la graine !
1. L’homme “HOMME”
Non pas le macho attardé. Être masculin c’est plutôt une façon d’être, de se mouvoir, de parler, de regarder… Une forme de charisme qui respire la testostérone. Si à cela vous rajoutez un petit côté mâle dominant, c’est le jackpot ! Les femmes se pâment sans même s’en rendre compte devant un homme qui a l’air d’être le leader du groupe. Pour aller encore plus loin, quelques accessoires peuvent vous aider à paraître plus masculin. Choisissez une tenue d’homme ! Je n’irai pas jusqu’au chapeau de cowboy mais une veste en cuir (non cintrée) et jean « normal » vous rendra bien plus masculin qu’une chemise à fleurs et un jean slim. Évitez le look Mika (jean moulant flashy et t-shirt dans les mêmes tons) à tout prix. Un parfum masculin aura également une influence positive sur votre aura mais pensez à en choisir un qu’une copine ne pourrait pas vous piquer. Généralement, les odeurs boisées et épicées sont associées à la masculinité. Être masculin ne va toutefois pas sans le point suivant. 
2. L’homme qui est sûr de lui
L’adhésion l’emporte sur ce point, vous avez été extrêmement nombreuse à citer la confiance en soi comme un point clé du sexe appeal chez homme. L’assurance vous rend sexy messieurs, sachez-le !
Vous pouvez avoir 10 hommes dans une salle dont 9 sont des tops modèles et 1 Monsieur Toutlemonde. Si les 9 canons sont préoccupés par leurs apparences et restent dans leur coin pendant que Monsieur Toutlemonde va le plus naturellement entamer la discussion avec les dames, je peux vous garantir qu’à la fin de la soirée Monsieur Toutlemonde repartira avec une charmante demoiselle à son bras ou tout du moins avec un numéro de téléphone (un vrai !) pendant que les 9 canons continueront leur discussion avec … le miroir.
L’homme qui est sûr de lui a ce petit “je ne sais quoi” dans le regard qui vous défie, il parle avec aplomb en croyant à ce qu’il dit et ne recherche JAMAIS l’approbation des autres. Au contraire, il provoque ! La confiance en soi semble venir naturellement aux hommes puissants. Malgré tout, vous n’avez pas besoin d’être le PDG d’une boite du CAC 40 pour dégager de l’assurance. Des artistes sans le sou et bien loin de la réussite peuvent être des aimants à femme juste parce qu’ils se comportent avec assurance. Croyez-moi, ce n’est pas parce que vous semblez être sûr de vous que vous l’êtes. Néanmoins, si vous parvenez à montrer un semblant de confiance en vous, vous obtiendrez l’attention des femmes ! Elles pourront même oublier certains de vos défauts. Alors prétendez que vous êtes James Bond s’il le faut…Attention, gardez à l’esprit qu’il y a une différence entre assurance et arrogance, cette dernière étant un repoussoir extrêmement efficace !
3.L’homme qui sourit
Cela va un peu de pair avec l’assurance. Un homme qui a l’air heureux de vivre et qui sourit beaucoup attire l’attention. Cela nous montre que vous êtes sûr de vous, amical, agréable à fréquenter et authentique et cela sans que vous ayez un mot à prononcer. C’est comme si vous étiez la lumière de la soirée alors que les autres hommes sirotent leur verre avec un regard terne. Évidemment, de belles dents joue un rôle vital dans votre sourire. Prenez-en soin ! En plus, avec la sécurité sociale aujourd’hui, il n’y a pas d’excuse ! Une visite annuelle chez le dentiste, un détartrage (surtout si vous êtes amateur de café et de cigarettes), et une hygiène irréprochable sont un must.
4. L’homme qui est propre sur lui
Vous pensez vraiment qu’on a envie de se laisser approcher par un homme qui a les ongles et les mains sales (hors de question qu’elles me touchent celles-là !), qui ne s’est pas lavé les dents et probablement pas lavé du tout (bonjour l’odeur !), qui a les cheveux gras et qui a des tâches non identifiées sur sa chemise… ? Vous pourriez être un dieu grec, vous n’obtiendrez rien des femmes sans un minimum d’hygiène (sans parler de l’hygiène intime).
5. L’homme qui nous regarde dans les yeux.
Non ! Les yeux, c’est plus haut ! Les femmes adorent que vous les regardiez dans les yeux quand vous leur parlez, pas de manière fixe mais suffisamment pour qu’elles se sentent au centre de vos préoccupations. Si vous ne les regardez pas suffisamment, elles auront l’impression que vous ne vous intéressez pas à ce qu’elles vous disent et donc à elles. Fatale erreur ! Les femmes sont accro à l’attention. Une femme qui vous dira le contraire est une menteuse, nous avons toutes un besoin intense d’attention. C’est bête mais c’est comme ça. Et heureusement pour vous, il suffit parfois d’un simple regard pour subvenir à ce besoin.
6. L’homme qui a le sens de l’humour. L’adage dit : « femme qui rit à moitié dans votre lit ». Incroyable mais pourtant vrai !Nous adorons rire et nous moquer (gentiment) et il n’y a rien de plus sexy qu’un homme qui non seulement comprend la plaisanterie, en rit et nous répond (n’hésitez pas à nous retourner nos moqueries mais ne tombez jamais dans le graveleux ou le méchant). Cela montre une certaine confiance en soi d’être capable de rire de soi-même plutôt que de se vexer à la moindre réflexion et une forme d’intelligence d’avoir du répondant sans être blessant pour autant. Dans le même esprit, un homme qui nous fait simplement rire par son esprit se placera forcément haut dans notre classement. Évidemment, il ne faut pas vous transformer en clown mais faites nous rire et vous ne pourrez que sortir vainqueur.
7. L’homme avec une belle musculature
Un homme musclé (mais pas trop) a statistiquement plus de succès auprès des femmes alors sortez vos baskets et investissez la salle de sport ou votre salon et quoi qu’il en soit bougez-vous. Dans ce que les femmes ont le plus évoqué, il y avait les abdos, un dos musclé et les biceps. C’est donc plutôt le haut du corps qui a leur préférence. Évidemment, un physique proportionné reste clé. Vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, lisez : Les femmes aiment-elles vraiment les hommes musclés.
8. L’homme mystérieux. Un homme qui sait garder une aura de mystère autour de lui nous intrigue. La curiosité est un trait assez commun chez la femme. Quand quelque chose nous échappe, nous souhaitons en savoir plus. Tout savoir sur vous et sur votre vie dès les 5 premières minutes vous rendra bien moins attrayant. Evitez donc de TOUT dire TROP vite !
Attention ! Si être mystérieux au premier abord est excitant, être constamment vague sur votre vie est angoissant ! Qu’avez- vous à cacher ? Une autre femme ? Des crimes inavouables ?
9. L’homme qui écoute et qui sait parler
Parlez-nous. Comme je viens de le dire, on aime vous écouter nous parler de votre vie alors profitez-en. Évitez tout de même de passer la soirée à parler de votre ex qui vous a brisé le cœur (cette @#%*$ !!!) ou de votre chien, de vos copains et de votre playstation3, c’est tout sauf sexy. Évitez aussi de rentrer dans des débats houleux, vous devriez le savoir depuis le temps, les femmes ont toujours le dernier mot (ou en tout cas soyez suffisamment délicat pour le leur laisser croire) !
Écoutez-nous, ça montre tout l’intérêt que vous nous portez. Cela vous rend incroyablement charmant et vous rentrez directement dans la case des hommes attentionnés. Ne nous laissez pas non plus faire toute la conversation. Cela doit être un échange. Si vous n’alignez pas plus de 2 phrases avant de nous redonner la parole, nous aurons tendance à nous poser des questions sur votre capacité à être intéressant.
10. L’homme galant. Oui, nous avons voulu notre égalité mais ça ne vous autorise pas pour autant à vous comporter en mufle. Nous sommes indépendantes mais nous aimons savoir que vous pouvez prendre soin de nous. Même si nous disons souvent que ça ne nous importe pas, la réalité est que c’est important ! Un homme qui prend les choses en main et qui agit comme un gentleman est incroyablement sexy. Alors ouvrez-nous la porte du restaurant et laissez-nous passer en première. La porte qui se referme sur notre nez, ce n’est pas sexy ! Aidez-nous à enfiler notre manteau et finalement, payez l’addition (au moins les 3 premières fois). Cela ne fera pas de nous une femme entretenue ou une croqueuse de diamants.
11. L’homme qui cuisine
Et oui, la cuisine n’est pas réservée aux femmes et il n’y a rien de plus sexy que de voir un homme s’affairer derrière les fourneaux surtout quand on sait que c’est pour nous. Vous ne savez pas cuisiner ? Aucun problème, les cours de cuisine existent par milliers et quel meilleur endroit pour rencontrer des femmes que lors d’un cours de cuisine ?
12. L’homme accompagné
Entendez par là, l’homme qui est entouré de femmes. Si vous êtes entouré c’est forcément que vous avez toutes les caractéristiques précédemment citées ou du moins c’est ce que nous pensons. Invitez donc vos copines à venir avec vous en soirée et faites les rire, vous aurez l’attention de toutes les femmes de la pièce. Attention, homme accompagné ne veut pas dire infidèle. S’il y a une chose qui n’est pas sexy, c’est l’homme trompeur !
Vous connaissez désormais le top 12 des choses qui augmenteront incontestablement votre côte auprès des femmes.
ET VOUS...J'attends votre avis...http://www.ptiplus.com/

Philosophe aujourd'hui...(suite)

Lire le début...ici
Ce dernier devrait être capable des choses suivantes...

Connaître la philosophie 
C'est la moindre des choses que de connaître sa discipline. Mais attention, il doit connaître sa philosophie en réalisant qu'elle est souvent l'histoire des concepts morts. Il doit avoir lu et compris des gens comme Bachelard et doit être créateur de concepts.
Refuser l'engagement dans des courants doctrinaires 
Tout « philosophe » au sens social actuel a une tendance naturelle à se placer dans un courant politiquement engagé et bien pensant de gauche. Les plus malins inventent le leur (par exemple on peut vouloir réinventer un créneau grec comme l'« épicurisme moderne »), les plus timorés s'inscrivent dans la pensée actuelle de type contestataire altermondialiste, communiste et tutti quanti. Non qu'un philosophe doive se situer « à droite » ou « à gauche », mais qu'il tente de défendre des idées et non des logiques de partis. Les idées n'ont pas de parti surtout lorsqu'il s'agit de parler de l'être humain. 
Ce point est un impératif de tolérance : le monde dans lequel nous vivons est très cosmopolite et nous n'avons pas tous les mêmes contraintes. Le « citoyen du monde », expression bien galvaudée mais réelle, est tolérant sur les couleurs, les religions, les traditions, etc., et est tolérant sur la différence des autres. 
Ce refus des courants doctrinaires requiert du philosophe que ce dernier soit le philosphe de la multiplicité et de la différence.
Connaître la science 
Le philosophe actuel ne peut se passer de connaître la science. Elle doit être un outil parmi ses outils usuels et servir de structuration à sa pensée. Il doit connaître l'histoire des sciences comme l'histoire de la philosophie, savoir raisonner logiquement et construire des raisonnements dans lesquels la mauvaise foi ne s'insinue pas à son insu ou sciemment.
Connaître la vie et l'amour 
Connaître la vie, c'est connaître l'amour, les enfants, les voyages, les gens ; connaître la vie, c'est être acteur de sa vie ou l'avoir été. Connaître la vie, c'est aimer les gens, c'est connaître l'histoire des gens, c'est savoir voir le bien et le mal en chacun.
Connaître la psychanalyse 
Le philosophe actuel ne peut feindre d'ignorer la psychanalyse. Or, pour être légitimé dans son rôle de philosophe, il faudrait être soi-même passé sur le divan. La raison en est simple. On peut accuser tout philosophe de défendre des idées personnelles enrobées par un voile d'universalisme. On peut l'accuser de «projeter» sur le monde ses propres combats et angoisses. Or, si le philosophe perd sa légitimité à penser le monde pour des raisons personnelles, il devient illégitime en tant que penseur. 
Beaucoup de philosophes ou prétendus tels s'en tirent aujourd'hui en ayant intellectualisé la psychanalyse (jusqu'à souvent d'ailleurs l'utiliser en dehors de son champ d'application ou au sein de vils contresens) et non en l'ayant appliqué sur eux-mêmes. C'est une façon de procéder que le philosophe à naître devrait éviter.
«Connaître» la foi 
Ce point ne doit pas être pris à la légère et donc n'être pas lu trop vite. Il ne s'agit pas pour le philosophe d'être croyant ou athée, mais pour le philosophe de demain d'être au fait de l'existence de la foi dans le monde et du fait que foi ne rime pas toujours avec religion, institution religieuse ou dogme.
Conclusion 
La raison pour laquelle notre monde ne contient plus de véritables philosophes est que la psychanalyse a instauré un doute très important sur les écrits soit disant universalistes de personnes humaines dont la psychologie n'est pas représentative des autres hommes. 
Dans Les types psychologiques, Jung décrit huit grands types de dominantes psychologiques chez l'homme. Mécaniquement, nous serions tentés de dire que seul un neuvième de la population pourra être sensible aux écrits “universalistes” d'un philosophe, parce que sa manière de penser sera très proche de celle du lecteur du même type. En revanche, la question demeure pour les lecteurs d'autres dominantes : l'universalité prétendue aurait-elle seulement un sens ? 
Ceci explique pourquoi les philosophies de bazar à la Onfray gagnent du terrain, tout comme les psychologies du même style, tous entonnant le même credo : «développement personnel», ou autrement dit égoïsme bien pensant. Car sur ce terrain, point de besoin de créer des concepts, point de besoin de raisonner correctement, point de besoin de libérer les esprits.(source)

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