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mardi 7 août 2012


Stefano Jakub...Humour

Des surprises derrière les liens du texte...;-) Int-18...
 
On ne peux passer à côté en ce moment de ce jeune modèle, Jakub Stefano nous vient tout droit de la République Tchèque. A 23 ans ce jeune étudiant en journalisme est aussi modèle, acteur et il participe à des concours de fitness. Son actualité aujourd’hui ce sont ses magnifiques photos ou Jakub pose pour l’objectif de Dylan Rosser, nu. Découvrez ses dernières photos ou les yeux verts de jakub vous font rêver ainsi que son corps qui est à croquer. Pour infos vous pouvez aussi le retrouver sous le pseudo de « Dominique Bouquet » pour des vidéos très Hot pour Bel Ami. Texte : sources

M Mensuel

Les Frères Guénot, lutteurs

Son premier combat des Jeux, Steeve Guénot l'a remporté lundi 6 août. Pas contre un lutteur mais contre lui-même. C'est en effet lundi, à la veille du début de la compétition, que le champion olympique en titre de lutte gréco-romaine, âgé de 26 ans, est monté sur la balance lors de la pesée officielle, qui l'a autorisé à combattre dans la catégorie des moins de 66 kg. Comme il le dit lui-même, "une fois que la pesée est commencée, vers 17-18 heures, c'est quitte ou double. Tu ne peux te présenter qu'une fois et si tu es ne serait-ce que 100 grammes au-dessus du poids réglementaire, c'est foutu !"

Les lutteurs sont souvent beaucoup plus lourds que la catégorie de poids dans laquelle ils combattent. Passer sur la balance la veille de la compétition n'a donc rien d'une formalité. Encore moins lorsque, comme Steeve Guénot, votre poids de forme oscille autour des 75 kg et qu'il vous faut parfois perdre jusqu'à 10 kg pour être autorisé à combattre.

"Je fais partie de ceux qui doivent perdre pas mal de poids, alors il faut que je commence à maigrir assez tôt avant la compétition, explique-t-il. Au début, je me surveille un peu. Puis, un mois et demi avant l'échéance, je commence sérieusement mon régime. Mais c'est vraiment dans les deux derniers jours avant la pesée que tout se joue, je peux y perdre jusqu'à 5 ou 6 kg."
Habitués à perdre beaucoup de poids en très peu de temps, les lutteurs suscitent très certainement l'envie de tous ceux qui souhaitent se délester de quelques kilos avant de se prélasser sur les plages. Pour autant, le régime suivi par Steeve Guénot et ses compagnons d'entraînement n'a rien de miraculeux et on ne saurait que trop le déconseiller. "A la fin de la phase de régime, à environ quinze jours de la compétition, j'atteins les 71-72 kg, c'est le poids avec lequel je vais lutter", affirme en toute simplicité le natif de Chalon-sur-Saône.
Cette déclaration a de quoi laisser perplexe. Comment Steeve Guénot peut-il défendre son titre olympique, le 7 août, en pesant 72 kg, alors qu'il est censé en faire moins de 66 la veille lors de la pesée officielle ? Bien que surprenante, la réponse est élémentaire, les 5 ou 6 kg que Steeve Guénot va perdre en 48 heures pour la pesée, il va les reprendre en l'espace d'une nuit.
Pendant deux jours, les lutteurs cessent presque de s'alimenter. Steeve Guénot s'octroie "tout au plus de la salade et une pomme" lors des repas, et ne s'hydrate quasiment plus. Le poids qu'il leur reste à perdre, les lutteurs le gagnent sur leur masse hydrique. "On enfile des combinaisons de sudation, on lutte avec, on fait des footings avec, on fait du vélo avec et si ça ne suffit pas on fait une séance de sauna, détaille le champion olympique. Au final, on perd 5 à 6 kg de flotte que l'on regagne en une nuit en se réhydratant et en s'alimentant normalement." Aussi bien physiquement que mentalement, la pesée est donc une épreuve pour les athlètes. "Une fois la pesée passée, c'est la libération. Vous ne pouvez pas vous imaginer le goût extraordinaire que peut avoir l'eau après deux jours de privation, sourit Steeve Guénot. Ça forge un mental. Sans régime, j'aurais l'impression d'arriver à la compét'en touriste. C'est un peu notre premier combat en fait."
Ces régimes ultrarapides ne sont pas toujours sans conséquences pour la santé. Les athlètes des sports à catégories de poids gardent tous en tête l'histoire du judoka Benjamin Darbelet. En 2004, aux JO d'Athènes, barré par son coéquipier Larbi Benboudaoud dans sa catégorie des moins de 66 kg, Benjamin Darbelet suit un régime draconien pour passer dans la catégorie des moins de 60 kg. Epuisé, il se fera éliminer au deuxième tour et souffrira par la suite de troubles alimentaires qui lui feront prendre 20 kg.
"Benjamin Darbelet est un cas extrême, témoigne Véronique Rousseau, diététicienne à l'Insep [Institut national du sport, de l'expertise et de la performance]. Le régime qu'il a suivi était totalement inadapté car il avait déjà très peu de masse grasse." Rien de comparable selon elle avec les cures d'amaigrissement des lutteurs. "A la différence de nombreux sports de combat, en lutte, la pesée a lieu la veille. Les athlètes cherchent à optimiser leur poids afin d'être les plus légers possible à la pesée et les plus lourds possible le jour du combat. Pour cela, ils essaient de perdre leur masse hydrique, explique-t-elle. L'important, c'est que les athlètes respectent bien la feuille de route qui leur a été donnée. Plus ils perdent de masse grasse pendant leur régime et moins ils auront à perdre d'eau le jour de la pesée pour rentrer dans leur catégorie. Après, ce n'est pas nous qui tenons la cuillère, c'est aux athlètes eux-mêmes de se prendre en charge."
D'après Véronique Rousseau, bien encadrés, ces régimes sont donc sans risques si les athlètes respectent à la lettre les consignes du staff médical. Un avis loin d'être partagé par tous les médecins. "Certains diététiciens et nutritionnistes nous prennent un peu pour des fous, sourit Steeve Guénot. Mais nous sommes quand même encadrés et l'on sait où s'arrêter."
Arnaud Cocaul, nutritionniste à la Pitié-Salpêtrière à Paris, estime, lui, que ces pertes de poids ultrarapides sont totalement à proscrire. "Les régimes auxquels s'astreignent les lutteurs sont des pratiques dangereuses. Parce que perdre sa masse hydrique peut également entraîner une perte de la masse musculaire, et ainsi largement amoindrir la performance physique, mais aussi parce que ce type de régime abîme l'organisme, explique-t-il. Ce genre de pratique peut vraiment user un athlète sur le long terme."
L'autre préoccupation d'Arnaud Cocaul vient des risques cardio-vasculaires et rénaux que peut entraîner une telle déperdition d'eau. "On n'est pas à l'abri d'arrêts cardiaques causés par une trop forte déshydratation, analyse-t-il. Tous ces risques sont plus ou moins importants suivant le profil biologique des athlètes. Mais compte tenu de la violence de ces régimes combinée à la violence des efforts physiques qui s'en suivent, les lutteurs s'exposent à des risques de mort subite pendant les combats."
Si les risques de ces régimes sont pointés du doigt par certains et minimisés par d'autres, il n'en reste pas moins que ces pratiques constituent un passage obligé pour les lutteurs souhaitant faire des résultats. S'il choisit de maintenir son poids de forme à 66 kg, c'est qu'un athlète comme Steeve Guénot aurait beaucoup de mal à soutenir la comparaison avec des adversaires de sa catégorie délibérément plus lourds que lui.
Le lutteur de Chalon-sur-Saône reste cependant conscient des risques encourus. "Ça reste des régimes peu conseillés qui peuvent te "flinguer" le corps, admet-il. Avec la privation, il m'est déjà arrivé de reprendre 11 kg après une compétition en l'espace de deux jours, mais maintenant mon corps y est habitué. C'est vrai qu'il existe des risques comme la rétention d'eau par exemple, mais avec le temps j'ai appris à bien me connaître."
Les régimes et les séances en combinaisons de sudation ne seront bientôt qu'un mauvais souvenir pour les deux frères Guénot. Christophe, l'aîné, médaillé de bronze à Pékin, a annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière après son élimination du tournoi olympique, dimanche 5 août. "Je vais monter de catégorie et prendre sa place chez les moins de 74 kg, a déclaré Steeve. Ici à Londres, c'est donc mon dernier régime. Après, il faudra que je grossisse et que je prenne du muscle pour faire le poids face aux autres lutteurs de cette catégorie."
D'ici là, Steeve Guénot mettra tout son poids dans la balance pour aller chercher son deuxième titre olympique. Le Monde


Observer intensément


La beauté ou la vérité

Tandis que le poète peuple ainsi la nature de ses propres pensées, il ne diffère du philosophe que dans la mesure où la fin principale qu'il se propose est la beauté, tandis que celle du philosophe est la vérité. Mais le philosophe, non moins que le poète, soumet l'ordre apparent des choses et leurs relations à l'empire de la pensée. "Le problème de la philosophie", selon Platon, "est de trouver, pour tout ce qui existe de manière contingente, un fondement non contingent et absolu." Cela procède de la foi dans le fait que tout phénomène est déterminé par une loi, laquelle une fois connue permet de prévoir le phénomène. Cette loi, dans le cadre de l'esprit humain, s'appelle une idée. Sa beauté est infinie. Le vrai philosophe et le vrai poète ne font qu'un, et la beauté, qui est vérité, et la vérité, qui est beauté, sont le but qu'ils partagent en commun. Le charme d'une définition de Platon ou d'Aristote n'est-il pas tout à fait semblable à celui de l'Antigone de Sophocle? Dans les deux cas, une vie spirituelle a été insufflée à la nature, la masse apparemment solide de la matière a été envahie et dissoute par une pensée, le faible être humain a pénétré les vastes masses de la nature de son âme ordonnatrice et s'est reconnu dans leur harmonie, c'est-à-dire en a saisi les lois.
Ralph Waldo Emerson.

La philosophie, une réflexion, sur l'expérience


Nous venons au monde dans un milieu de relations complexes de fait qui sont régies par une organisation et des règles. Ce niveau de l’expérience humaine intéresse directement la philosophie politique. Celle-ci étudie la place de l’homme dans l’État, les structures des gouvernements, les types de sociétés organisées. La philosophie politique n’est pas la politique, mais une réflexion sur la politique. Elle ne se confond pas avec une idéologie. L’idéologie est un courant de pensée qui, de la philosophie est passé dans le champ politique, pour devenir une doctrine d’action.
L’expérience empirique
Ce que l’on nomme expérience n’a lieu qu’à partir des sens, dans la perception. Ce champ d’expérience est appelé en philosophie l’expérience empirique. Celle-ci donne naissance à la théorie de la perception qui est une pièce très importante de la Pensée des grands auteurs. Le rôle du philosophe n’est pas de faire des expérimentations, de résoudre des problèmes techniques, mais de penser la valeur de l’activité scientifique.
L’expérience esthétique
L’expérience empirique est susceptible d’un raffinement quand elle délivre le sentiment de beauté. On appelle esthétique la partie de la philosophie qui traite de l’expérience du beau et des valeurs sensibles qui lui sont associées.

Suggérer


Danell Leyva


ABS & CHEST

Efforts soulignés par un jeu de lumière et d'ombres

Irrigation sanguine


L'espace d'un instant, la conscience est là, mais plutôt un autre état de conscience, les possibles changent...

Univers


P'tit déj


Quel est l'objet de notre recherche?

Quel est le but que poursuivent la plupart d'entre nous? Quel est notre désir le plus profond? Dans un monde agité, où tous s'efforcent , d'une façon ou d'une autre de trouver une paix, un bonheur, un refuge, il est important, n'est-ce as que chacun de nous sache le but qu'il veut atteindre, l'objet de ses recherches. Nous somme probablement, presque tous, à la poursuite d'une sorte de bonheur d'une sorte de paix. Dans un monde où règnent le désordre, les luttes, les conflits, les guerres, nous voulons trouver un peu de paix dans un refuge. je crois que la plupart d'entre nous on ce désir. Et nous les poursuivons en passant d'une autorité à l'autre, d'une organisation religieuse à une autre, d'un sage à un autre.
Mais, est-ce le bonheur que nous cherchons, ou une sorte de satisfaction dont nous espérons tirer du bonheur? Le bonheur et la satisfaction sont deux choses différentes. Peut-on chercher le bonheur? Peut-être est-il possible de trouver une satisfaction mais peut-on trouver le bonheur? Le bonheur est un dérivé : c'est le sous-produit de quelque chose. Et avant de consacrer nos esprit et nos coeurs à une recherche qui exige beaucoup de sincérité, d'attention, de réflexion, de soins, nous devons savoir si c'est le bonheur que nous voulons ou une satisfaction. Notre recherche a pour but de satisfaire notre désir de plénitude.
Après tout, si c'est la paix que l'on cherche, on peut la trouver. L'on n'a qu'à se dévouer entièrement à une cause quelconque, à une idée, et y prendre refuge. Mais il est évident que cela ne résout pas le problème. S'enfermer dans une idée ne libère pas du conflit. Il nous faut donc savoir ce que nous voulons obtenir intérieurement et extérieurement. Si nous avons une perception claire de nos intentions nous n'avons plus besoin d'aller consulter qui que ce soit à ce sujet, ni maîtres, ni Églises, ni organisations. Notre réelle difficulté est de clarifier notre intention. et la question se pose : la clarté est-elle possible? Et peut-on aller à sa recherche en écoutant ce que disent les uns et les autres, depuis le grand sage jusqu'au prédicateur du coin de la rue? Vous faut-il aller chez quelqu'un pour être éclairé quant à vos intentions? Et pourtant c'est ce que vous faites. Vous lisez d’innombrables livres, vous assistez à des réunions, vous adhérez à toutes sortes d'organisations, en vue de trouver le remède à vos conflits, à la misère de vos existences. Ou encore, sans vous livrer, à toutes ces activités, vous déclarez avoir trouvé la lumière, que telle organisation, tel livre, tel sage vous satisfont, que vous y avez trouvé tout ce que vous cherchiez ; et vous demeurez là-dedans, cristallisés, enfermés.
Ce que nous cherchons à travers toute cette confusion, n'est-ce point quelque chose de permanent, de durable, quelque chose que nous appelons le réel, dieu, la vérité ou autrement? (car le nom importe peu, le nom n'est pas la chose : ne nous laissons pas prendre par des mots, laissons cela aux conférenciers professionnels.) Il y a une recherche de quelque chose de permanent, n'est-ce pas, en chacun de nous, de quelque chose à moi nous accrocher, qui nous donnera une assurance, un espoir, un enthousiasme durable, une certitude permanente, car, au plus profond de nous-mêmes, nous sommes incertains! Nous ne nous connaissons pas. Nous avons beaucoup de faits et ce que les livres ont dit, mais nous n'avons pas de connaissance directe, d'expérience directe.
Et quelle est cette chose que nous qualifions de permanent, et dont nous espérons qu'elle nous conférera une permanence. L'objet de notre recherche, n'est-ce point un bonheur durable, une satisfaction durable, une certitude durable? Nous aspirons à quelque chose qui dure indéfiniment et qui nous fasse indéfiniment plaisir. Dépouillons-nous de nos mots et de nos phrases : voyons le fait tel qu'il est : ce que nous voulons, c'est un plaisir qui dure indéfiniment que nous appelons la vérité, Dieu ou autrement.
La première et dernière liberté, Krishnamurti. (1ère partie du chapitre, p35, 36, 37)

Jidhu Krishnamurti

né à Madanapalle (Andhra Pradesh) le 11 mai 1895 et décédé à Ojai (Californie), le 17 février 1986, est un philosophe et promoteur d'une éducation alternative d'origine indienne. Apparue au sein de la théosophie et de la contreculture des années 1960, sa pensée exerça une influence notable sur des auteurs et des personnalités de différentes disciplines.
D'abord présenté dès son adolescence par la société théosophique de l'époque comme un messie potentiel, il a opéré un revirement un peu plus tard pour développer une thèse radicalement opposée, reposant principalement sur l'idée qu'une transformation de l'humain ne peut se faire qu'en se libérant de toute autorité. Sa conviction était qu'un tel changement devait passer par une transformation de ce qu'il appelait le « vieux cerveau conditionné de l'homme » (« mutation de la psyché ») afin d'accéder à une liberté que ni les religions, ni l'athéisme, ni les idéologies politiques ne seraient capables de produire, puisque, selon lui, elles ne font que perpétuer les conditionnements.(Wiki)

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