vendredi 24 août 2012
Bonne nuit
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Narcissius de Thespie
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23:59
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"Dernière minute", Grégory Capra, teste le sentier de découverte de Maincourt
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Narcissius de Thespie
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20:16
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Grégory Capra
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Le narcissisme
Le narcissisme est le fondement de la confiance en soi. Lorsqu'il est défaillant, le terme peut désigner l'importance excessive accordée à « l'image » de soi. Le dictionnaire commun le définit comme « contemplation de soi ou attention exclusive portée à soi ».
Freud a introduit le concept. Il parle de narcissisme primaire sain, pour désigner une période de l'enfance où le bébé investirait préférentiellement sa personne, encore peu différenciée de celle de l'autre. Ce narcissisme primaire est actuellement vu comme une fiction théorique qui a donné lieu à nombre de débats). Le « narcissisme secondaire » désignerait un investissement libidinal de soi qui se fait au détriment de l'investissement libidinal de l'autre. Il repose sur un moi différencié, ce qui le distingue du « narcissisme primaire ».
Ce terme provient du mythe grec de Narcisse.
Dans la mythologie grecque, Narcisse est un jeune homme dont s'éprend la nymphe Écho. Comme Écho ne sait que répéter la dernière syllabe des mots qu'elle entend, elle est incapable de lui exprimer son amour. À défaut de pouvoir lui parler, pour entrer en contact avec lui, elle veut le toucher. Après qu'il repousse ses avances, elle meurt. Face à cette impossible communication, Narcisse se croit indigne d'amour et incapable d'aimer. Il vient près d'une source limpide et pure pour apaiser sa soif. En regardant le reflet de son visage il s'extasie devant lui-même ; (...) il admire tout ce qui le rend admirable. Sans s'en douter, il se désire lui-même ; il est l'amant et l'objet aimé (...)." Désespéré de ne pouvoir assouvir son amour, de l'impossible étreinte, Narcisse dépérit et mourut. Il est alors transformé en un narcisse, la fleur qui porte son nom.
Narcisse était originaire de Thespies en Béotie, cité située entre Thèbes et le mont Hélicon ; il était le fils de la nymphe Liriope. Le devin Tirésias dit à Liriopé : « Narcisse vivra très vieux à condition qu'il ne voie jamais son image. » Narcisse fut l'objet de l'ardente passion de très nombreuses jeunes gens et nymphes, mais il restait insensible à leur amour.
Selon une autre légende, il avait une sœur qui lui ressemblait beaucoup et dont il tomba éperdument amoureux ; quand la jeune fille mourut, il se rendit tous les jours près d'une source pour y retrouver son image en se mirant dans l'eau limpide. Depuis ce jour il tomba amoureux de lui-même.
Écho, bien qu'elle n'eût pas pardonné à Narcisse, souffrait avec lui ; elle répéta, en écho à sa voix : « Hélas ! Hélas ! » comme il se plongeait un poignard dans la poitrine. Son sang s'écoula dans la terre et ainsi naquit un narcisse blanc à corolle rouge.
Narcisse était originaire de Thespies en Béotie, cité située entre Thèbes et le mont Hélicon ; il était le fils de la nymphe Liriope. Le devin Tirésias dit à Liriopé : « Narcisse vivra très vieux à condition qu'il ne voie jamais son image. » Narcisse fut l'objet de l'ardente passion de très nombreuses jeunes gens et nymphes, mais il restait insensible à leur amour.
Selon une autre légende, il avait une sœur qui lui ressemblait beaucoup et dont il tomba éperdument amoureux ; quand la jeune fille mourut, il se rendit tous les jours près d'une source pour y retrouver son image en se mirant dans l'eau limpide. Depuis ce jour il tomba amoureux de lui-même.
Écho, bien qu'elle n'eût pas pardonné à Narcisse, souffrait avec lui ; elle répéta, en écho à sa voix : « Hélas ! Hélas ! » comme il se plongeait un poignard dans la poitrine. Son sang s'écoula dans la terre et ainsi naquit un narcisse blanc à corolle rouge.
Narcisse est né de l'inceste (viol) de sa mère par le fleuve Céphise, ce qui restitue l'effraction traumatique et le vide symbolique aux sources de la dérive existentielle du jeune homme.
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| C'est moi début juillet, avant la canicule...;-) |
« Si la notion de narcissisme social a un sens, cela comporte que la question du père se trouve posée d’emblée, à cette même échelle de la culture et de la société. Posée, mais comment, sur quel mode ? Je dirai : sur le mode de l’image et de la symbolisation de l’image. Un exemple va le faire comprendre : les « tags », ces inscriptions murales désordonnées, qui sont à la fois essais et déchets esthétiques dans les sociétés occidentales d’aujourd'hui. Que font les jeunes taggers ? Ils inscrivent une énigme, l’énigme de leur demande, de cette demande de séparation qui constitue la créance généalogique de tout sujet ; mais ils l’inscrivent comme demande non fondée, désespérée donc et condamnée par avance. Les laissés-pour-compte de la symbolisation symbolisent ainsi leur position, qu’il faut bien appeler légale, de déchet, en l’inscrivant partout, sur les murs et les objets en représentation de cette légalité de la demande dont ils sont bannis. À la manière des condamnés de la Colonie pénitentiaire décrite par Kafka, sur la peau desquels était tatouée leur sentence de condamnation, les taggers recouvrent les murs, cette peau de la ville, d’un tatouage : la société ultramoderne porte le tatouage de la condamnation du Père » (Leçons VI, p. 205). Photo hot ici, ouh, ouh un sexe dressé!
La névrose se caractérise habituellement par un trouble au niveau de la libido, dans le rapport à l'autre. Certaines pulsions sexuelles infantiles sont refoulées ; elles visent notamment le père et la mère (complexe d'Œdipe).
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Narcissius de Thespie
à
19:29
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Il n'y pas qu'un type de lecteur, lequel êtes-vous?
J'ai appris à lire autrement que comme on l'entend, je peux commencer plusieurs livres à la fois et avancer selon mes intérêts.
Les droits imprescriptibles du lecteur
Le droit de ne pas lire.
Le droit de sauter des pages.
Le droit de ne pas finir un livre.
Le droit de relire.
Le droit de lire n'importe quoi.
Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible)
Le droit de lire n'importe où.
Le droit de grappiller.
Le droit de lire à haute voix.
Le droit de nous taire.
Daniel PENNAC, Comme un roman.
Il est sous-entendu que lorsque l'on commence un livre, il faut aller jusqu'au bout! NON!
Je ne pas lâcher un livre et le terminer très rapidement ou bien le laisser traîner parce qu'un autre m'attire plus.
Il y a les livres que je lis dans mon lit avant de m'endormir, ceux que je lis, dans la journée et les livres que j'étudie.
Je ne lis pas que des livres...je lis beaucoup de sites internet...mais j'adore les bibliothèques...
Autour de mon lit cela ressemble à çà...
Encore ...alors allez voir les archives du site Sexy Lecteurs
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Narcissius de Thespie
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13:37
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Que ce blog soit lu par le plus grand nombre...
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Narcissius de Thespie
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13:13
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Tous les hommes sont philosophes
Je pose le principe que tous les hommes sont philosophes, c'est-à-dire que, entre les philosophes professionnels ou " techniciens " et les autres hommes il n'y a pas de différence " qualitative " mais seulement une différence quantitative. Ainsi, il ne serait pas exact de nommer " philosophie " toute tendance de la pensée, toute orientation générale, ni toute " conception du monde et de la vie ". Le philosophe professionnel ou technicien, non seulement pense avec plus de rigueur logique, avec plus de cohérence, avec plus d'esprit de système que les autres hommes, mais encore connaît toute l'histoire de la pensée, c'est-à-dire rend raison de tout le développement de la pensée jusqu'à lui, et il est en mesure de reprendre les problèmes au point où il les a trouvés après qu'ils aient subi un très grand nombre de tentatives de solution. Les philosophes ont, dans le champ de la pensée, la même fonction que les spécialistes dans les divers champs scientifiques. Toutefois, il y a une différence entre le philosophe spécialiste et les autres spécialistes : le philosophe s'approche plus des autres hommes que les autres spécialistes. Avoir fait du philosophe spécialiste une figure, dans la science, semblable aux autres spécialistes, c'est précisément ce qui a déterminé la caricature du philosophe. On ne peut penser aucun homme qui ne soit aussi philosophe, qui ne pense pas, précisément parce que la pensée est le propre de l'homme.
Qu'est-ce que l'homme ?
C'est cela la première et principale question de la philosophie. Comment peut-on répondre ? On peut trouver la définition dans l'homme lui-même ; c'est-à-dire dans tout homme singulier. Mais est-ce juste ? Dans tout homme singulier, on peut trouver ce qu'est tout " homme singulier ". Mais nous ne sommes pas intéressés à ce qu'est tout homme singulier et ensuite à ce qu'est tout homme singulier dans tout moment singulier. Si nous y pensons, nous voyons qu'en posant la question " qu'est-ce que l'homme ? " nous voulons dire : qu'est-ce que l'homme peut devenir, c'est-à-dire : est-ce que l'homme peut dominer son propre destin, peut " se faire ", peut se créer une vie. Nous disons donc que l'homme est un processus et précisément il est le processus de ses actes. Si nous pensons, cette même question " qu'est-ce que l'homme ? " n'est pas une question abstraite ou " objective ". Elle est née de ce que nous avons réfléchi sur nous-mêmes et sur les autres et que nous voulons savoir, en relation avec ce que nous avons réfléchi et vu, qu'est-ce que nous sommes et qu'est-ce que nous pouvons devenir, si réellement et dans certaines limites, nous sommes les " forgerons de nous-mêmes ", de notre vie, de notre destin. C'est-à-dire que nous voulons le savoir aujourd'hui, dans les conditions d'aujourd'hui, de la vie d'aujourd'hui, et non d'une vie quelconque d'un homme quelconque. Le question est née, a reçu son contenu de modes spéciaux, c'est-à-dire déterminés, de considérer la vie et l'homme ; le plus important de ces modes est la " religion " et une religion déterminée, la catholicisme. En réalité, en nous demandant " qu'est-ce que l'homme ? ", quelle importance a sa volonté et son activité concrète dans la création de lui-même et de la vie qu'il vit, nous voulons dire : " le catholicisme est-il une conception exacte de l'homme et de la vie de l'homme ? en étant catholiques, c'est-à-dire en faisant du catholicisme une norme de vie, nous trompons-nous ou sommes-nous dans le vrai ? " Tous ont la vague intuition qu'en faisant du catholicisme une norme de vie nous nous trompons, tant il est vrai que personne ne s'en tient au catholicisme comme norme de vie, tout en se déclarant catholique. Un catholique intégral, c'est-à-dire qui appliquerait dans chacun des actes de sa vie les normes catholiques, semblerait être un monstre, ce qui est, à y penser, la critique la plus rigoureuse du catholicisme lui-même et la plus péremptoire. Les catholiques diront qu'aucune autre conception n'est suivie point à point, et ils auront raison, mais ceci démontre qu'il n'existe pas de fait, historiquement, un mode de concevoir et d'agir identique pour tous et rien d'autre ; il ne donne pas de raisons favorables au catholicisme, bien que depuis des siècles ce mode de penser d'agir soit organisé dans ce but, ce qui n'est encore arrivé pour aucune religion avec les mêmes moyens, le même esprit de système, avec la même continuité et la même centralisation. Du point de vue " philosophique ", ce qui n'est pas satisfaisant dans le catholicisme, c'est le fait qu'il pose, malgré le tout, la cause du mal dans l'homme même en tant qu'individu, c'est-à-dire qu'il conçoit l'homme comme individu bien défini et limité. De toutes les philosophies ayant existé jusqu'à maintenant, on peut dire qu'elles reproduisent cette position du catholicisme, c'est-à-dire qu'elles conçoivent l'homme comme individu limité à son individualité et l'esprit comme cette individualité.
C'est sur ce point qu'il faut réformer le concept de l'homme. C'est-à-dire qu'il faut concevoir l'homme comme une série de rapports actifs (un processus) où, si l'individualité a une très grande importance, elle n'est cependant pas le seul élément à prendre en considération. L'humanité qui se reflète dans chaque individualité est composée d'éléments divers : 1) l'individu ; 2) les autres homme ; 3) la nature. Mais les éléments 2) et 3) ne sont pas des choses simples comme cela pour paraître. L'individu n'entre pas en rapport avec les autres hommes par juxtaposition, mais organiquement, c'est-à-dire en tant qu'il fait partie d'organismes, des plus simples aux plus complexes. De même l'homme n'entre pas en rapport avec la nature simplement, par le fait d'être lui-même nature, mais activement, par le moyen du travail et de la technique. Et encore ceci. Ces rapports ne sont pas mécaniques. Ils sont actifs et conscients, c'est-à-dire qu'ils correspondent à un degré d'intelligence plus grand ou moins que celui qui est dans un homme seul. C'est pourquoi on peut dire que chacun change, si lui-même se modifie, dans la mesure où il change et modifie tout le complexe des rapports dont il est le centre de nouement. En ce sens, le philosophe réel est, et ne peut pas être chose que le politique, c'est-à-dire l'homme actif qui modifie l'environnement, l'environnement étant entendu comme l'ensemble des rapports dont chaque singulier fait partie. Si la véritable individualité est l'ensemble de ces rapports, devenir une personnalité signifie acquérir la conscience de ces rapports, modifier la personnalité propre signifie modifier l'ensemble de ces rapports. Mais ces rapports, comme on l'a dit, ne sont pas simples. Enfin, certains de ceux-ci sont nécessaires et d'autres sont volontaires. En outre, en avoir une conscience plus ou moins profonde (c'est-à-dire connaître plus ou moins la manière dont ils peuvent se modifier) les modifie déjà. Les mêmes rapports nécessaires, en tant qu'ils sont connus dans leur nécessité, changent d'aspect et d'importance. La connaissance est pouvoir, en ce sens. Mais le problème est complexe aussi par un autre aspect : il ne suffit pas de connaître l'ensemble des rapports en tant qu'ils existent à moment donné comme un système donné, mais il importe de les connaître génétiquement, dans leur mouvement de formation, puisque chaque individu est la synthèse non seulement des rapports existants mais aussi de l'histoire de ces rapports, c'est-à-dire qu'il est le résumé de tout le passé. On dirait que ce que chaque individu singulier peut changer est bien peu, rapporté à ses forces. Ce qui est vrai jusqu'à un certain point. Puisque l'individu singulier peut s'associer à tous ceux des autres qui veulent le même changement, et si ce changement est rationnel, l'individu singulier peut se multiplier un nombre imposant de fois et obtenir un changement bien plus radical que celui qui, à première vue, semblait possible.
Les sociétés auxquelles un individu singulier peut participer sont très nombreuses, bien plus que cela pourrait paraître. C'est à travers ces sociétés que l'individu singulier fait partie du genre humain. De même, les manières sont individu singulier entre en rapport avec la nature sont multiples, puisque, par technique, on doit entendre non seulement l'ensemble des notions scientifiques appliquées industriellement, ainsi qu'on comprend ce mot d'habitude, mais aussi les instruments " mentaux ", la connaissance philosophique.
Que l'homme ne puisse se concevoir autrement que vivant en société, c'est un lieu commun, si toutefois on n'en tire pas toutes les conséquences nécessaires et individuelles : qu'une société humaine déterminée présuppose une société déterminée des choses et que la société humaine soit possible seulement en tant qu'il existe une société des choses, c'est aussi un lieu commun. Il est vrai que, jusqu'à présent, à ces organismes autres qu'individuels on a donné une signification mécaniste et déterministe (aussi bien pour la societas hominum que pour la societas rerum) : de là la réaction. Il est nécessaire d'élaborer une doctrine dans laquelle tous ces rapports sont actifs et en mouvement, en fixant bien clairement que le siège de cette activité est la conscience de l'homme singulier connaît, veut, admire, crée, en tant que, déjà, il connaît, veut, admire, crée, etc., et se conçoit non isolé, mais riche des possibilités offertes par les autres hommes et par la société des choses, dont on ne peut pas ne pas avoir une certaine connaissance.
Extrait des Quaderni di carcere (Cahiers de prison) de Antonio GRAMSCI
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Narcissius de Thespie
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11:26
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L'été de Grégory Capra dans "Le jardin de Narcisse"
22 juillet, début...Inspiré mais pas coaché
Greg place un lien sur son blog permettant d'accéder au mien...de plus il indique le post ci-dessus...par un post sur son blog, ici
Surpris mais flatté, je place un encart sur le mien...Voilà, là, je pense que c'est fini, et puis il me dit qu'il consacrera "un" post sur ma reprise du sport...et puis l'été s'écoule...
On continue de suivre les journées de notre coach au rythme de post quotidien...le 23 juillet, M.Capra, s'envoie en l'air...
Bootcamp, Promo des coachs et masseurs Capra, résultats des clients Capra, ...
27 juillet, séjour sportif en provence...
30 juillet, Greg est à Londres...Bientôt un bootcamp à Londres et peut-être un coach londonien. 2 août, Greg nous fait réfléchir sur le concept de l'homme objet, ouf, ouf, ouf...3 août, Une fièvre à 39°C, la voix cassée, c'est une pharyngite aiguë...non, Greg n'est pas un surhomme...
C'est les vacances, je cours !

Narcisse a commis la faute habituelle que commettent les personnes qui décident de se remettre au sport : trop, trop vite !
Il ne faut pas courir tous les jours, 2 ou 3 fois dans la semaine, c'est bien et surtout il faut varier les plaisirs...Si l'on veut rester dans les exercices cardio afin de perdre du poids, courir oui, mais aussi faire du vélo, du VTT, nager en mer, en rivière, en lac ou en piscine, pratiquer un sport collectif (foot, volley, basket,...),... Si l'on veut prendre du muscle, travailler un gros groupe musculaire par jour puis le laisser tranquille durant deux jours afin que le muscle se repose et que les fibres se reconstruisent.De cette expérience et de cet article, retenez la leçon suivante et je sais que vous la retiendrez : « Il faut varier les plaisirs ». Un grand bravo et un grand merci à Narcisse !
Greg place un lien sur son blog permettant d'accéder au mien...de plus il indique le post ci-dessus...par un post sur son blog, ici
Surpris mais flatté, je place un encart sur le mien...Voilà, là, je pense que c'est fini, et puis il me dit qu'il consacrera "un" post sur ma reprise du sport...et puis l'été s'écoule...
On continue de suivre les journées de notre coach au rythme de post quotidien...le 23 juillet, M.Capra, s'envoie en l'air...
![]() |
| Petit tour en avion |
27 juillet, séjour sportif en provence...
30 juillet, Greg est à Londres...Bientôt un bootcamp à Londres et peut-être un coach londonien. 2 août, Greg nous fait réfléchir sur le concept de l'homme objet, ouf, ouf, ouf...3 août, Une fièvre à 39°C, la voix cassée, c'est une pharyngite aiguë...non, Greg n'est pas un surhomme...
Greg est victime d'une agression aérienne venimeuse, rien qu'une guêpe...Sévère, la vilaine mais elle en est morte! C'est tellement laid que je ne peux pas vous montrer le résultat...âme sensible s'abstenir, si vous avez le coeur bien accroché vous pouvez toujours cliquez sur l'image...
Le 10 août, mise en location du T3 "Capra" à Avignon...
Oups, le post promis...mais c'est moi! Non, j'y crois pas...
C'est les vacances, je cours !

Narcisse, auvergnat de 43 ans, a décidé de nous relater jour après jour sa reprise du sport et, en particulier, de l'endurance. Commençons donc par le premier jour et laissons la parole à notre athlète.
Sauf que le post, c'est transformé en une semaine de post....le tag, "Libellé", Clermont-Ferrand explose...Libellés : Clermont-Ferrand| Bien sec, cet été le coach! |
Le 17 août, des photos de son anniversaire au Paintball, euh il est né le 9 août 1984 à Marseille, çà lui fait donc 28 ans au gamin!
Samedi, 18 août, l'heure fatidique a sonné...
C'est l'heure de la conclusion...
Narcisse doit varier les plaisirs...L'épicurisme à l'ordre du jour...
Il ne faut pas courir tous les jours, 2 ou 3 fois dans la semaine, c'est bien et surtout il faut varier les plaisirs...Si l'on veut rester dans les exercices cardio afin de perdre du poids, courir oui, mais aussi faire du vélo, du VTT, nager en mer, en rivière, en lac ou en piscine, pratiquer un sport collectif (foot, volley, basket,...),... Si l'on veut prendre du muscle, travailler un gros groupe musculaire par jour puis le laisser tranquille durant deux jours afin que le muscle se repose et que les fibres se reconstruisent.De cette expérience et de cet article, retenez la leçon suivante et je sais que vous la retiendrez : « Il faut varier les plaisirs ». Un grand bravo et un grand merci à Narcisse !
C'est bien compris, Coach!
Le 19 août, Greg passe sur TMC, la vidéo ici, poussez le curseur jusqu'à 01:06:58
Mardi, 21 août, toujours pas remis de sa piqûre de guêpe, Greg, nous fait partager une séance d'accrobranche...
| Le post, ici La suite au prochain épisode....;-) |
Publié par
Narcissius de Thespie
à
08:44
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Narcissius de Thespie
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