samedi 25 août 2012
Bonne soirée
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Narcissius de Thespie
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21:52
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Besoin de motivation pour faire des pompes...
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Narcissius de Thespie
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19:25
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En vente sur Ebay...
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Narcissius de Thespie
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19:24
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Il ne faut pas que je prenne trop de cuisses car bientôt il faudra remettre des jean's...
J'ai calculé la distance parcourue, avant-hier en VTT...30km, en 2 heures...Une heure de trek, ,sentiers en forêt plus ou moins praticables en VTT, ruisseau traversé, troncs d'arbres couchés ; suivie d'une heure sur route avec un assez gros dénivelé. J'ai adoré ce parcours en forêt et me suis franchement ennuyé sur la deuxième partie.
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Narcissius de Thespie
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19:11
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Tyler Hoechlin
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Narcissius de Thespie
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15:58
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Mon seul coach...;-)
Pesée de ce matin : 68,3kg...
Pour 170cm , 43 ans...
Les infos supplémentaires que me donne la balance...
Masse graisseuse : 9,9%
Masse hydrique : 63,5%
Les normes ci-dessous :
Donc à 43 ans, je dois être à moins de 16%...çà c'est fait!
Si je prends la première ligne, tout est bon, je suis à 9,9% de masse graisseuse pour 63,5% de masse hydrique...
Si j'en crois "Mon fitness coach initial", j'ai du muscle....;-)!
En ce moment, si je prends du poids, c'est que je prends du muscle.
Si la balance vous intéresse, le pdf : http://www.terraillon.fr/
Sinon, pour répondre à un commentaire :
Moi! Narcissique! Oh, non, si peu... ;-)
| Narcissius.... 43ans, 68,3kg, 9,9% de masse graisseuse, 63,5% de masse hydrique... |
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Narcissius de Thespie
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13:06
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Les Inrocks découvre Channing Tatum à l'occasion de la sortie Magic Mike
Le nouveau bogosse d’Hollywood ne sera pas aimé que pour son corps. Dans Magic Mike, qui raconte un épisode de sa propre vie, Channing Tatum se révèle devant la caméra de Soderbergh. Derrière les liens des pics ou gifs...;-)
Il y a les acteurs qu’on découvre alors qu’ils sont déjà au firmament ; ceux qu’on commence à adorer alors qu’ils sont morts depuis longtemps ; ceux dont on pense qu’il n’y a rien à attendre et qui un jour nous surprennent ; ceux qui ne sauraient nous décevoir, soit parce qu’ils excellent sans faille ou, à l’inverse, demeurent invariablement médiocres. Et puis il y a ceux qu’on découvre un peu par hasard, au tout début de leur carrière, alors que rien n’est joué, et qui d’entrée nous captivent, nous charment, nous donnent envie d’aller voir tous leurs films, même les plus douteux : Channing Tatum est de ceux-là.
C’était dans Sexy Dance-premier-du-nom, en 2006 : quelques pas de danse élégants, épaules saillantes et regard lointain, entrée de champ à tâtons, pas une once d’arrogance et l’évidence que ce jeune homme avait quelque chose que les autres de sa génération (tous ces Chris aux gros bras : Hemsworth, Evans ou Pine) n’avaient pas. Si son nom ne vous dit rien, pas d’inquiétude, c’est simplement que vous n’êtes pas allé voirFighting, G.I. Joe – Le réveil du Cobra, Cher John, L’Aigle de la neuvième légion, Je te promets ou 21 Jump Street. Qui vous en blâmera ?
Une scène, peut-être, vous rafraîchira la mémoire : au début de Public Enemies de Michael Mann, un type court dans le maquis à en perdre haleine ; Christian Bale, flic à ses trousses, l’observe de loin, arme son fusil, vise, tire, touche et, imperturbable, s’en va chercher sa proie ; le jeune homme au sol, qui agonise et marmonne quelques mots, c’est Channing Tatum.
“Je n’ai tourné qu’une seule journée avec Michael Mann. Je me souviens qu’il m’a fait courir des heures et des heures sous le cagnard. Et quand il a décidé qu’il était temps de m’abattre, je l’ai vécu comme une libération : j’allais enfin pouvoir m’allonger un peu. Mais c’était aussi un défi car j’allais devoir mourir pour la première fois devant une caméra. Ma première mort, c’est Michael Mann qui me l’a offerte !”
Racontant cela, l’acteur fait preuve d’une désarmante sincérité, pas loin d’une certaine ingénuité, qui ne le quittera pas de l’interview. Comme si son visage disait en permanence : “quoi ? moi ?” Et quand on l’interroge sur un autre petit rôle dans un grand film, à savoir “boy in a church” (dixitIMDb.com) dans La Guerre des mondes de Steven Spielberg, c’est un peu gêné qu’il répond : “En fait, c’est une erreur, je n’ai jamais tourné avec Spielberg, même pas comme figurant… Mais j’en rêve !” En promotion pour Magic Mike, le nouveau film de Steven Soderbergh sur le milieu du strip-tease masculin, Channing Tatum a conscience qu’il vit un tournant dans sa courte carrière.
Le film, qui cartonne outre-Atlantique et lui a valu ses premières critiques élogieuses, est inspiré d’un épisode de sa propre vie. Vers 19 ans, à la rue après s’être fait virer de l’université pour mauvaise conduite, il avait dû tomber le débardeur quelques mois durant pour payer son loyer.
“Avec Steven, on était en train de travailler sur Piégée, à Dublin ou Barcelone, j’ai oublié, et j’ai commencé à lui parler de ma vie lors d’un dîner. Quand j’ai eu fini, il m’a dit : ‘Ecoute, c’est le meilleur film qu’on m’ait jamais raconté, tu devrais l’écrire.’ Moi, j’étais genre, OK… euh… ben, je vais y penser… Merci monsieur Steven Soderbergh, oscar du meilleur réalisateur. Ça me semblait invraisemblable ! Et de toute façon, je n’avais jamais rien écrit de ma vie. Quelques mois plus tard, il me rappelle, me demande si j’ai avancé et me dit qu’on devrait le faire, le produire, le vendre, bref, il avait l’air déterminé. Il m’a fait travailler avec un scénariste, et voilà, on l’a fait.”
Voilà. Tout simplement. Et tandis qu’un Magic Mike 2 est annoncé (sans réalisateur prévu pour l’instant), il tournera bientôt dans The Bitter Pill (“la pilule amère”), le prochain film de Soderbergh, leur troisième ensemble, assez pour qu’on puisse lâcher le grand mot : pygmalion. Sait-il au moins pourquoi son récit a tant séduit le réalisateur de Girlfriend Experience ? “Je crois que Steven est fasciné par la débrouillardise et les milieux un peu durs, qui nécessitent qu’on se batte pour y faire sa place. Et puis il adore les histoires salaces, juste pour le plaisir de les raconter avec classe.”
Parce qu’il est prétendument trop âgé (32 ans) pour jouer les gamins, le cinéaste lui invente pour Magic Mike un rôle de mentor prenant sous son aile le jeune homme qu’il fut pour de vrai il y a douze ans et qu’interprète le quasi-débutant Alex Pettyfer. Aussi, Tatum, jeune flic renvoyé au lycée dans 21 Jump Street, précisément parce qu’il a l’allure d’un gosse, se trouve métamorphosé trois mois plus tard en strip-teaseur expérimenté, homme avec un grand H – magie d’Hollywood et de ses éternels petits arrangements avec la jeunesse…
Des bayous du Mississippi à la villa sur Bel Air, des Teen Choice Awards qu’il a remportés deux fois (en 2008 pour Stop-Loss de Kimberly Peirce, en 2010 pour G.I. Joe) à une possible nomination aux Golden Globes, des spotlights d’un strip-club aux projecteurs d’Hollywood, son histoire ressemblait évidemment trop à un conte de fées pour ne pas intéresser Soderbergh.
Elevé dans un milieu modeste (mère hôtesse de l’air, père couvreur), en Alabama d’abord puis en Floride, il occupe le plus clair de son temps sur les terrains de sport. Le football lui ouvre les portes de l’université mais il les referme aussitôt après une altercation avec son coach. Les années qui suivent sont synonymes de galères, de petits boulots et de défonce dans les clubs de Tampa et alentour – tout ce que raconte Magic Mike. Ensuite ? La chance lui sourit une première fois au début des années 2000, quand sa belle gueule l’autorise à faire du mannequinat. Il se prend au jeu, loue ses tablettes de chocolat à la marque de jeans Abercrombie & Fitch puis, nouveau coup de bol, se fait remarquer par un directeur de casting en 2004. Quelques mini-rôles et, en 2006, commencent les choses sérieuses, si l’on peut dire, avec Sexy Dance d’Anne Fletcher.
“Je ne voulais pas spécialement être acteur quand j’étais jeune, ni même célèbre. Au début, j’ai fait ça un peu par opportunisme, pour gagner ma vie agréablement. Je commence à comprendre en quoi c’est un art seulement depuis deux ou trois ans.”
Encore un bel exemple de sincérité qui tranche avec la détermination affolante des baby stars de sa génération (au hasard, Ryan Gosling). Ce qui lui plaît dans ce métier ? “La possibilité de raconter des histoires. Je n’étais pas très attentif à l’école, j’ai surtout l’impression d’avoir appris devant la télé, au cinéma et en écoutant les histoires que me racontaient les gens. Notamment mon père qui a eu une vie très… (il hésite – ndlr)tortueuse. Je viens de lui offrir un dictaphone pour qu’il raconte et laisse une trace de tout ça.”
Après ce premier succès populaire, il alterne entre des “Saint Valentine movies” hypercalibrés (Cher John et Je te promets), des films d’action pas déplaisants (L’Aigle de la neuvième légion, un bon petit péplum, G.I. Joe, dont il reconnaît que c’était “du grand n’importe quoi, tourné sans scénariste pendant la grève mais très fun”), puis quelques inclassables comme Fighting et Il était une fois dans le Queens. C’est dans ces deux beaux films indépendants de Dito Montiel, à peine sortis en France, que s’expriment le mieux sa présence ahurie, cette brutalité ouatée qui nous rappellent les débuts de Mark Wahlberg, autre kid sauvé des strings par le cinéma.
Magic Mike pourrait d’ailleurs être son Boogie Nights, le film de Paul Thomas Anderson qui avait, en 1997, rendu le bon Marky Mark enfin crédible…
Depuis quelques mois et “l’affaire G.I. Joe 2” (blockbuster dont la sortie a été retardée, entre autres pour bénéficier de sa célébrité grandissante), on promet la gloire à Channing Tatum. Fidèle à lui-même, il reste modeste, conscient que la concurrence est rude et les temps difficiles pour Hollywood : “Leo (DiCaprio) ou Brad (Pitt) sont devenus des stars avant l’arrivée d’internet. Ils avaient quelque chose de spécial, d’unique. On ne pouvait les voir pratiquement que dans les films. C’étaient des sortes de licornes (rires). Aujourd’hui, à la moindre de vos apparitions, trente personnes vous prennent en photo, la partagent sur Facebook, détaillent ce que vous mangez sur Twitter… Le mystère s’est évanoui. On doit donc apprendre à composer avec ça. Je ne le regrette pas, c’est juste différent, voilà.”
Tatum, décidément charming.
Sources pour le texte : les Inrocks
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Narcissius de Thespie
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08:01
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Les Inrocks,
Magic Mike
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Nus et culottés : objectif Auvergne...
Nus et culottés est une série documentaire diffusée sur France 5. Amoureux de la nature et défenseurs de l’environnement depuis leur adolescence, Nans Thomassey et Guillaume Mouton, alias Nans et Mouts, tentent une expérience on ne peut plus culottée : partir en voyage absolument sans rien et trouver en cours de route de quoi se vêtir, se nourrir, se déplacer, uniquement grâce au troc et à la générosité des personnes rencontrées...
L’idée est d’échanger avec les autres tout en réalisant à chaque fois un rêve d’enfance commun. Les deux amis, qui partagent depuis longtemps le goût pour le voyage alternatif, vont ainsi, tout au long des six épisodes de la série, essayer de réaliser leurs rêves, comme faire du parapente en Corse, du tandem en Hollande ou boire un thé avec un lord dans un château anglais...
Dans l’épisode diffusé ce jeudi soir, le rêve de Nans et Mouts est de survoler les volcans d’Auvergne en montgolfière. Munis de leur baluchon et de leurs caméras, mais sans le sou et sans vêtements, ils partent de Savoie en plein hiver pour une aventure faite de rencontres et d’échanges. Vont-ils arriver à réaliser leur rêve ?
Sur France 5, Jeudi 23...
Nus et Culottés est diffusé tout l’été sur France 5 le jeudi à 20h35. La série « Docul » se compose de 6 épisodes à voir et à revoir sur le site Pluzz.fr de France Televisions
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Narcissius de Thespie
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07:03
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