dimanche 2 septembre 2012
FBI, duo très spécial, saison 3, début hier 1er septembre
Neal Caffrey est l’un des plus grands escrocs de New York. Cet « Arsene Lupin » des temps modernes maîtrise à merveille l’art de séduire et parvient à obtenir tout ce qu’il désire.
Élégant, charmeur et intelligent, il pourrait être le gendre idéal s’il n’était pas un pickpocket, un voleur et un faussaire.
L'acteur : MATTHEW BOMER
Originaire du Texas, Matthew déménage à New York pour faire du théâtre et décroche une brève apparition dans la série « All my children ». Il rejoint ensuite le casting de « Guiding Light » en octobre 2001 et deux ans après, celui de « Tru Calling » qui le fait connaître du grand public. En 2005, Matthew accède au grand écran avec un rôle dans le film « Flightplan » aux côtés de Jodie Foster.
Il devient ensuite le héros du film d’horreur « Massacre à la tronçonneuse : le commencement » aux côtés de Jordana Brewster et Diora Baird. Matthew Bomer est également l’un des producteurs d’une nouvelle série intitulée « Nashville », actuellement en cours de production dans les studios de CBS.
On le retrouvera aussi au cinéma dans « What’s your number ? » en septembre 2011 et « Now » en novembre 2011, aux côtés de Justin Timberlake et Amanda Seyfried.
Videos, séries et émissions sur M6.fr : Profil Neal CAFFREY http://www.m6.fr/serie-fbi_duo_tres_special/personnages/neal_caffrey/#ixzz25KPETBne
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| Dans Magic Mike |
Le synopsis : FBI : duo très spécialTournée à New York, cette série met en scène les enquêtes d’un tandem inattendu formé par un agent du FBI et un « Arsène Lupin » des temps modernes.
Ils sont incarnés par Matt Bomer (« Massacre à la tronçonneuse : le commencement ») et Tim Dekay (« Max la menace »).
L’agent du FBI, Peter Burke, n’aurait jamais imaginé collaborer un jour avec son ennemi juré, Neal Caffrey, un faussaire et voleur de renom.
Quand Neal s’évade de prison pour retrouver sa fiancée, l’agent Peter Burke l’interpelle à nouveau. Mais les deux rivaux vont alors conclure un marché et former une équipe improbable. En échange de sa liberté, Neal devra désormais mettre sa dextérité et ses talents de manipulateur au service de la Justice en aidant le FBI. Pour dénouer les enquêtes, quel meilleur limier qu’un escroc repenti ?
SAISON 3
Avec un final explosif, la saison 2 donnait déjà le ton de cette 3ème saison ! Alors que Neal et Peter arrêtaient et tuaient Vincent Adler, l’assassin de Kate, le trésor de Priam disparaissait à nouveau et Neal était immédiatement accusé de vol !
Neal a-t-il vraiment pu replonger et voler le trésor ? Peter en est persuadé et compte le prouver. Malgré les soupçons, Neal continue de collaborer avec l’agent du FBI… à sa façon !
Côté coeur, la relation entre Neal et Sarah évolue ! Mais ce ne sera pas sans conséquences pour l’un comme pour l’autre…
Videos, séries et émissions sur M6.fr : Le synopsis de la serie FBI : duo très spécial - M6 http://www.m6.fr/serie-fbi_duo_tres_special/concept.html#ixzz25KPh8VFx
1 h de VTT, ce matin...
J'ai retrouvé dans le grenier un vieux body en lycra, voilà, ce que cela donne...Alors seulement une heure mais rythme maximum.
Température 14°C, temps couvert et du vent c'est chiant.
Là, c'est ma chambre, toujours pas refaite, j'ai tombé un cloison pour l'agrandir et avec mon beau-frère, on a doublé les murs de laine de verre, le plancher est à poncer, une partie naturelle et l'autre lasurée. Le plafond est à repeindre. C'est génial, j'ai deux fenêtres, pour les courant d'air, c'est génial.
Alors sinon le VTT...ben, ce qui reste super chiant, c'est de rentrer le vélo, même en démontant la roue avant dans la voiture, vivement que j'ai mon porte-vélo! Sinon, après une heure, le sport n'était pas fini,...;-)
Pour aller plus loin :
La cadence de pédalage n’est pas anodine pour le cycliste. Elle correspond à la vitesse de son moteur c’est-à-dire la capacité de ses jambes à tourner -vite ou lentement- selon les reliefs.
Le compte-tour du cycliste
À vélo, le rapport entre la force concentrée sur la pédale et la vitesse de pédalage est capital : plus la fréquence de pédalage est importante, moins on applique de force pour entretenir le mouvement et inversement. La fréquence de pédalage correspond au nombre de tours de pédalier par minute effectué par le cycliste. Concrètement, la fréquence de pédalage définit la vélocité du coureur. Le but est de trouver le bon compromis entre la cadence de pédalage et la force transmise sur les pédales.
Faire tourner les jambes
Il serait adéquat pour un bon entraînement de varier les cadences de pédalage. Tourner entre 70 et 85 tr/mn en montée donne de la force aux muscles des jambes et mouliner entre 90 à 115 sur le plat permet de fortifier le cœur. Attention cependant à ne pas tourner trop vite. Dans ce cas, le surplus de puissance risque de s'inverser et se traduire par une hyper-vélocité et donc une très forte montée enpulsations et les essoufflements qui s'en suivent.
Mesurer sa cadence
La meilleure façon de mesurer sa cadence est de recourir à un fréquencemètre incorporé au vélo ou au vélo-training.
À la recherche de la cadence optimale
Le débat sur la cadence optimale a pris de l’ampleur lors des duels entre Jan Ullrich et Lance Amstrongsur le Tour de France. L’Allemand moulinait peu et emmenait tout en puissance de gros braquet. En revanche, l’Américain impressionnait par sa fréquence de pédalage très rapide tout au long des cols et des contre-la-montre avec des braquets inférieurs. Il est difficile de dégager un modèle car la fréquence dépend des caractéristiques de chaque coureur. C'est à lui de chercher et de trouver la cadence qui lui convient le mieux en fonction de ses possibilités et de ses objectifs. Par conséquent, il faut souvent tâtonner avant de trouver le meilleur compromis puissance-cadence et trouver la cassette la mieux adaptée. En conclusion, écoutez vos jambes et votre cœur…lien
Tableau comparatif de fréquence de pédalage selon le niveau
| Cycliste occasionnel | Cyclotourisme débutant | Cyclotourisme | Cyclosportif | Coureur Pro | |
| Montagne | 30 à 40 tr/mn | 40 à 50 tr/mn | 50 à 60 tr/mn | 50 à 70 tr/mn | +70 tr/mn |
| Côte | 40 à 50 tr/mn | 50 à 60 tr/mn | 60 à 70 tr/mn | 70 à 80 tr/mn | +80 tr/mn |
| Plat | 55 à 65 tr/mn | 60 à 80 tr/mn | 80 à 90 tr/mn | 90 à 100 tr/mn | +100 tr/mn |
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Narcissius de Thespie
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13:18
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Madonna : Le plus gros spectacle de la tournée.
Le concert que Madonna offrira sur les plaines d'Abraham se distingue à bien des égards. Certes, c'est le seul en extérieur au Canada et le premier de la portion américaine qui ne soit pas en aréna. Mais surtout, c'est l'un des rares qui n'ait pas lieu à l'intérieur d'une enceinte comme çà été le cas dans les stades, en Europe ou au Moyen-Orient.
Le MDNA Tour est la neuvième tournée de l'auteur-compositrice-interprète américaine Madonna. Elle fait la promotion de son douzième album studio, MDNA, et passe par l'Asie, l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud. La tournée voit les premiers concerts de la chanteuse aux Émirats arabes unis, en Ukraine, en Écosse, en Colombie et dans différentes villes des États-Unis et du Canada. Cette tournée succède à la tournée record de 2008 et 2009, le Sticky & Sweet Tour, et sera la deuxième tournée à être produite par Live Nation.
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Narcissius de Thespie
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Ménage en musique, ce matin...avant la séance de VTT...
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Narcissius de Thespie
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Frozen, Obispo
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Narcissius de Thespie
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Madonna, Ray Of Light
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Narcissius de Thespie
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Faim physiologique et faim psychologique
Enfant unique, anxieux, asthmatique, mes relations avec la nourriture ont toujours été compliquées. Je suis né le 30 décembre 1968. J'ai commencé à avoir de l'asthme à 2 ans, avec un socle allergique, mais aussi avec un fond psychosomatique principal. Les traitements pour A l'époque, j'étais considéré comme rachitique, donc vers l'âge de 5, 6 ans j'ai eu droit à une série de piqûre de vitamines, à partir de là, du fait du "gavage" de mes parents, j'ai pris du poids, beaucoup de poids jusqu'à devenir obèse à 10, 12 ans et faire du 42 en pantalon, alors qu'aujourd'hui, je fais du 40 voire parfois du 38. Lorsque j'ai eu 10 ans pour des raisons économiques mais aussi parce que ma mère avait besoin pour son équilibre de travailler et faire quelque chose de sa vie, elle a repris son métier de couturière. Là, tout est parti en vrille, goûter disproportionnés, repas pantagruéliques, (lapsus : je viens d'écrire pantaCRUELique), je buvais de l'eau gazeuse pour digérer. Les jours où je me retrouvais seul à la maison, je mangeais tout le temps, sandwichs à la mayonnaise, goûter à base de paquets entiers de choco, ...L'asthme a connu un pic à cette époque. Pas de pratique sportive, car on ne connaissait pas la Ventoline et après des essais de pratique du foot, le déclenchement de l'asthme d'effort a stoppé les tentatives. Ce n'est que vers l'âge de 13, 14 ans que les choses ont changé sur le plan du poids, la puberté arrivant, le désir de plaire aux filles à l'époque(1ère petite copine 13 ans et demi), ont déclenché le besoin et la volonté de faire un régime. Il m'a suffit de diminuer les quantités et d'arrêter le grignotage pour maigrir. Depuis, mon poids est une obsession, régime, pratique sportive, laisser aller, sans faire peu attention, à la faim réelle, le besoin de sucré est très présent. Pendant longtemps seul le poids indiqué sur la balance compté, sans tenir compte, de la forme et de l'aspect, j'ai toujours pensé que le poids que je devais atteindre se situait entre 60 et 62 kilos, mon poids de bien-être. Je fais 1m70. A certaines époques, je n'ai pas trop mal géré ma nourriture mais jamais je n'ai tenu compte de mes envies et de mes besoins physiologiques. Aujourd'hui, cela reste compliqué,...On peut trouver quelques réponses dans l'article suivant issu du site de psychologie.com, tout cela nous le savons tous...
L‘expression « avoir les yeux plus gros que le ventre » illustre avec éloquence ce comportement qui fait que l’on se dit souvent à la fin d’un repas, comme le corbeau de la fable, que l’on ne nous y prendra plus. Une promesse qui ressemble aux résolutions du premier janvier, sincères et vertueuses mais rarement tenues. Pourtant, en matière de comportement alimentaire, la modération est la seule alternative sérieuse aux ravages des régimes draconiens ou à l’insouciance qui autorise tous les excès, dangereux pour la santé.
Pratiquer la modération passe par une étape clé : reprendre contact avec ses sensations corporelles. « Ce qui signifie, explique Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, être capable de faire la différence entre deux sortes de faim : la faim physiologique et la faim psychologique. » La première est un besoin de nourriture pour le corps (d’énergie, de certains nutriments) ; la seconde, une envie de manger qui agit comme un mécanisme de défense contre des émotions incontrôlables, négatives ou positives. Il est indispensable de savoir faire la distinction entre les deux, pour manger de manière juste. Sans excès ni frustration. Une fois la faim physiologique identifiée, reste à repérer son seuil de rassasiement, ce point d’équilibre entre le plaisir de manger et la satisfaction des besoins de notre organisme.
Soyons honnêtes : si les principes à respecter sont simples, leur application au quotidien exigera de vous, dans les premiers temps, des efforts et surtout de la patience. Ce programme sur dix jours, qui repose sur dix points clés, est une première prise de conscience, à poursuivre sans relâche jusqu’à ce que ce comportement vous soit naturel.
L’originalité de cette méthode ? Vous rendre seul juge de votre confort et de votre bien-être alimentaire.
1. Ressentez la faim
Essayez de ne rien manger pendant quatre heures. Si cette idée vous effraie, il se peut que vous ayez peur d’avoir un malaise. Vous pourrez vérifier concrètement qu’il ne se passe rien de dramatique ! Si vous ne ressentez jamais la sensation de faim, il se peut que vous mangiez « en avance », c’est-à-dire que vous surmangiez pour juguler votre peur du manque ; il se peut aussi que vous ayez totalement perdu le contact avec vos sensations alimentaires. Si, à l’inverse, vous avez tout le temps faim, vous confondez peut-être faim physiologique et faim psychologique.
Les manifestations de la faim diffèrent d’une personne à l’autre. Parmi les plus fréquentes : une sensation de faiblesse (manque d’énergie, petits vertiges) et un trouble de l’humeur (irritabilité).
> Le conseil : le but est de nouer une relation sereine à la nourriture. Pendant ce petit jeûne, vaquez à vos occupations sans guetter les signaux de votre corps, mais en les laissant venir à vous.
2. Installez une routine
Pour ressentir physiquement la faim puis la satiété, vous devez en faire régulièrement l’expérience. Prenez vos repas à heure fixe et le même petit déjeuner tous les matins. Après dix jours, vous devriez ressentir la faim juste avant l’heure de manger, mais aussi mieux percevoir votre seuil de rassasiement.
> Le conseil : évitez les saveurs nouvelles. Il est plus facile de repérer son seuil de satiété avec des aliments familiers.
3. Concentrez-vous sur le goût
Prêtez attention aux premières bouchées. Ce sont elles qui nous renseignent sur la saveur de l’aliment : est-il salé ? trop sucré ? amer ? fondant ? est-il bon ou médiocre ? Cet « arrêt sur saveur » est essentiel car nous fantasmons le goût des bouchées suivantes. Ce qui explique que l’on puisse avaler jusqu’à la dernière bouchée un gâteau au chocolat médiocre parce qu’on le fantasme délicieux. Contrairement à notre sens gustatif, notre imaginaire ne connaît pas de lassitude. Lorsque l’on prête réellement attention au goût, vient le moment où il y a fléchissement du plaisir à manger. Le goût a changé, on peut s’arrêter.
> Le conseil : prenez de petites bouchées. Utilisez vos dents, votre langue et votre palais. Posez vos couverts pendant que vous mastiquez.
4. Ralentissez
Il faut à notre organisme entre quinze et trente minutes pour que les signaux de rassasiement soient perçus et enregistrés. Le message entre estomac et cerveau n’est pas instantané, certains enzymes impliqués dans le déclenchement de la satiété ne sont libérés qu’une trentaine de minutes après le début du repas. En mangeant trop vite, on a toujours tendance à surmanger.
> Le conseil : étirez votre repas sur au moins une demi-heure. Que votre nourriture soit bonne ou médiocre, dégustez-la en gastronome, avec lenteur.
5. Faites une pause au milieu du repas
Interrogez-vous. Avez-vous toujours très faim, moyennement faim, presque plus faim ? Pour vous aider, utilisez l’échelle de rassasiement (lire encadré ci-contre). Si vous vous sentez repu, arrêtez-vous là. Même si vous pensez qu’il vous reste de la place pour le gâteau au chocolat. Dites-vous que vous l’apprécierez encore davantage plus tard (vous ne vivez pas au milieu du désert, il y a des pâtisseries partout !). En revanche, si la faim vous tenaille encore, poursuivez votre repas.
> Le conseil : interrogez-vous couverts posés et bouche vide. Le meilleur critère indiquant que l’on est modérément rassasié est le plaisir que l’on prend à manger : quand il commence à faiblir, c’est que l’on a assez mangé.
6. Chassez les parasites
Le zen dit : « Quand vous mangez, mangez ! Quand vous lisez, lisez ! » Cette philosophie, basée sur l’importance du moment présent, trouve toute sa pertinence ici. Vous êtes à table, devant votre assiette. Chassez les parasites autour de vous. Ne lisez pas le journal, ne regardez pas la télé, ne vous lancez pas dans un débat politique passionné. Soyez à ce que vous faites : simplement manger. Evidemment, si vous déjeunez en groupe, pas question de vous isoler comme un bénédictin.
> Le conseil : pratiquez des pauses régulièrement. Un temps pour parler et écouter, un autre pour vous nourrir : peu à peu, cette alternance se fera naturellement.
7. Pratiquez la modération
Il existe trois moyens simples pour manger avec mesure et conscience.
• Manger de tout, lentement, en vous concentrant bien sur la saveur des aliments, et laisser l’excédent de nourriture dans votre assiette.
• Réduire la taille de vos portions de départ et vous interroger en cours de route sur vos besoins.
• Réduire le nombre de plats du repas (cela vaut surtout pour les gros mangeurs) ou ne prendre qu’une seule portion de chaque plat (pour les grignoteurs).
> Le conseil : acceptez les temps morts entre les plats.
8. Identifiez vos envies
Vous êtes à deux doigts de vous jeter sur un paquet de cookies… Pourquoi pas ? Mais avant de passer à l’acte, interrogez-vous : est-ce de l’envie ou de la faim ?
Si c’est de la faim, mangez. Sinon, demandez-vous ce qui motive votre envie. A ce moment précis, êtes-vous triste ? stressé ? en colère ? euphorique ? Avez-vous besoin de réconfort ? En effet, nos pulsions et nos fringales sont souvent le signe d’une perturbation d’ordre émotionnel : nous mangeons pour éviter d’être trop envahis par une émotion. Qu’elle soit positive ou négative.
Laissez venir les réponses sans les trier. Ensuite, buvez un verre d’eau, allez faire un tour, passer un coup de fil. Il s’agit de mettre votre envie à l’épreuve. Si elle perdure, mangez ces biscuits avec plaisir, sans culpabilité. Il y a de fortes chances pour que le travail préalable sur vos émotions vous aide à rester dans les limites du raisonnable.
> Le conseil : à chaque "crise de tentation", essayez de noter sur le même carnet les émotions qui y sont associées, sans les censurer. Peut-être finirez-vous par remarquer que ce sont souvent les mêmes qui reviennent.
9. Ne mangez pas pour plus tard
La peur du manque, la crainte des lendemains poussent à manger comme si l’on faisait des provisions « au cas où »… Cette peur, caractéristique des tempéraments anxieux, est souvent induite par les régimes. Leur violence pour le psychisme et l’organisme est telle que l’on s’en défend en accumulant la nourriture, en surmangeant.
> Le conseil : revenez au moment présent, demain est un autre jour. Ici et maintenant, quel est le degré de votre faim ? Mangez uniquement en fonction de cette donnée. Souvenez-vous, il y a des pâtisseries partout…
10. Soyez seul juge de vos besoins
Manger pour faire plaisir, se resservir pour ne pas vexer, engloutir son assiette sans lever le nez pour se protéger d’un climat agressif… Le groupe fait facilement émerger des comportements dysfonctionnels. C’est pourquoi il est primordial de rester branché sur ses besoins réels. Ne tenez pas compte des injonctions des uns et des autres, gardez votre cap. Evaluez votre satiété, arrêtez ou continuez même si vos compagnons font l’inverse. Quoi qu’il arrive, restez toujours centré sur vos sensations corporelles.
> Le conseil : si vous avez envie, une fois de temps en temps, de faire un vrai repas de banquet, duquel vous ressortirez avec la sensation d’avoir effectivement trop mangé, faites-le sans hésitation ! Vous êtes dorénavant dans une dynamique qui vous permettra de vous réguler les jours suivants.
EVALUEZ VOTRE APPETIT
Avant de manger, puis tout au long du repas, écoutez votre faim en vous situant sur l’échelle suivante :
• De 1 à 3 : Vous pourriez dévorer un bœuf !
• De 3 à 5 : Vous avez faim mais sans plus.
• De 5 à 7 : Vous pourriez vous arrêter là.
• De 7 à 10 : Vous n’avez plus faim mais il vous reste un peu de place…
• A partir de 10 : Votre ventre va éclater !
Si vous êtes à 3, vous n’avez probablement plus besoin d’un volume important.
A 4 et 5, essayez de ne plus vous resservir, une dernière bouchée savourée "en conscience" devrait vous permettre de vous arrêter en douceur.
A partir de 6, vous êtes en surconsommation, mais ne culpabilisez pas, il faut du temps pour remettre les pendules à l’heure.
A un moment donné, on peut avoir faim ou bien avoir juste envie de manger. Il n’est pas toujours facile de faire la part des choses. Le besoin de se réconforter avec un peu de nourriture est légitime, le but n’est pas de devenir une machine parfaitement huilée, mais une personne plus consciente, et donc plus libre dans ses choix. Retrouvez l'intégralité de l'article : ici
J'ai encore beaucoup de progrès à faire en la matière : je ne sais toujours pas manger lentement, en vacances, j'essaie de manger quand j'ai faim, le reste du temps je prends plutôt un repas léger à midi, mais suffisant quand même pour éviter d'avoir trop faim vers 17, 18 heures, et donc faire deux repas à la suite, le dîner arrivant vers 19, 20 heures. La composition de mes repas reste toujours influencée par mes envies plus que mes besoins.
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