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jeudi 13 septembre 2012

Bonne nuit


Call Me May Be


Plaisirs solitaires


Marlon...


C'est top la corde à sauter


Vous en pensez quoi pour faire du VTT?


Yes!


Suède : Il vole un homme tombé sur les rails du métro

Suède, il vole un homme tombé 
sur les rails du métro, le laisse et s'en va!
SALOPARD!

Welcome Sloane and kiss to all my followers


Superbe


Petites affaires


Il est temps de tomber le costume


Quelle endurance!


Pause


Quelle heure est-il?


Fraîcheur


YEP!


Moi, 1er secrétaire du Parti Socialiste...!


Pause


I-Phone5, faut tout changer!

Pour toutes les caractéristiques : ici

Et comme le disent si bien les Guignols...

Apple, nous c'est la pomme, vous c'est les poires....

Je n'ai jamais parlé de ma souplesse...


Carwash


Vous êtes "converse" haute ou basse?


Le relativisme de Protagoras amène amène à réfléchir sur la tolérance

L'idée de Protagoras est que « l'homme est la mesure de toutes choses ». Protagoras considère que chaque individu croit ce qui est vrai pour lui. En ce sens il peut être considéré comme un précurseur philosophique du relativisme culturel, pour qui chaque individu tient pour vrai ce que sa culture tient pour vrai. La pensée relativiste nie en effet la possibilité de partager une moralité, excepté par convention culturelle.
Ce point de vue peut se traduire par : « Chacun crée sa propre morale à partir de la même histoire ». L'individu se comporte donc en accord avec son sentiment, acceptation ou rejet de tout ou partie de cette histoire.



« L'homme est la mesure de toute chose : de celles qui sont, du fait qu’elles sont ; de celles qui ne sont pas, du fait qu’elles ne sont pas. »

Protagoras affirme que « l'homme est le critère (kriterion) de tous les objets ». Ainsi, « (...) il ne pose pour chacun que les seuls phénomènes et de cette manière, il introduit le relativisme. » Dans le Théétète de Platon, la doctrine de Protagoras est examinée dans la première tentative de définition de la science : « la science, c'est la sensation ». C'est du point de vue de ce que perçoit l'homme que le bien et le mal, le vrai et le faux prennent leur définition. La vérité, la justice ou la morale sont relatives.

L'énoncé peut aussi signifier que c'est l'homme qui crée les différences en ce qui concerne le langage, le savoir, la sensibilité ou les perceptions. Alors toute affirmation faite par un homme n'aurait de signification absolue que pour cet homme. 

Cet énoncé, examiné et réfuté par Socrate dans le Théétète, est souvent compris comme une forme de relativisme, ou comme une critique de la conception réaliste de la connaissance. La présentation platonicienne en fait une sorte d'individualisme de la connaissance, davantage qu'un relativisme au sens moderne du terme : selon le Protagoras tel que dépeint par Platon, ce qui est senti par un homme est vrai, même si d'autres hommes sentent d'autres choses. Platon s'attache à réfuter cette proposition par une série de paradoxes, et par la distinction de certains domaines où celle-ci est valide (ce qui dépend de l'opinion, ou doxa) et d'autres où elle ne peut l'être (ce qui dépend de la connaissance scientifique ou philosophique).
Dans l'autre fragment, il nous montre son scepticisme religieux :
« Pour ce qui est des dieux, je ne peux savoir ni qu’ils sont ni qu’ils ne sont pas, ni quel est leur aspect. Beaucoup de choses empêchent de le savoir : d’abord l’absence d’indications à ce propos, ensuite la brièveté de la vie humaine.»
Si l'on accepte de croire en un Dieu sans l'avoir vu, il devient absurde de refuser aux autres dieux leur existence. En ce qui concerne les croyances, l'opinion change selon les gens et les sociétés.

Bonne journée


La science, c'est la sensation, Théétète

On voit que cette réponse n'était pas, aux yeux de Socrate, une définition et que son examen permettait principalement de préparer la formulation d'une véritable définition.
Théétète propose donc une « nouvelle » définition : « La science c'est la sensation. » 
Platon souhaite examiner et réfuter de manière détaillée deux thèses qui s'opposent directement à sa propre théorie de la connaissance : le relativisme de Protagoras, et le mobilisme d'Héraclite.
Remarquant que Théétète, en proposant une telle définition de la science, se fait disciple de Protagoras, Socrate lui oppose plusieurs arguments : Pourquoi payer Protagoras pour qu'il vous apprenne que ce que vous sentez est la vérité ? Les rêves sont ressentis, sont-ils vrais pour autant ? Si ce que l'on pense est la vérité, ceux qui pensent que Protagoras a tort ont raison ?
La réfutation finale de la définition peut se ramener à la formulation suivante :
La connaissance implique d'accéder à la vérité ;
Accéder à la vérité implique d'accéder à ce qui est ;
Or, la perception ne peut accéder à ce qui est (ce qui est prouvé par la réfutation des thèses de Protagoras et d'Héraclite);
Donc la perception ne peut accéder à la vérité ;
Donc perception et connaissance ne sont pas la même chose.

La première tentative de donner une définition de la science dans le Thééthète, d'autres suivent : le texte ici
Aussi : Wiki



Je monte à la douche


La métaphysique d'Aristote, Chapitre II

Le philosophe, l'homme qui sait tout, autant que cela est possible sans savoir les détails, celui qui peut connaître les choses difficiles et peu accessible à la connaissance humaine, or les connaissances sensibles communes à tous, par conséquent faciles et non philosophiques.
La science que l'on étudie par elle-même dans le seul but de savoir paraît plutôt la philosophie que celle que l'on apprends en vue de résultat. La philosophie domine car elle ne doit pas recevoir de lois, mais en donner, elle ne doit pas obéir mais c'est au moins sage de lui obéir.

De tous ces caractères de la philosophie, celui qui consiste à savoir toutes choses, appartient surtout à l'homme qui possède le mieux la connaissance du général ; car celui-là sait ce qui en est de tous les sujets particuliers. Et puis les connaissances les plus générales sont peut-être les plus difficiles à acquérir; car elles sont les plus éloignées des sensations. Ensuite, les sciences les plus exactes sont celles qui s'occupent le plus des principes; en effet celles dont l'objet est plus simple sont plus exactes que celles dont l'objet est plus composé. Ajoutez que. la science qui peut le mieux enseigner, est celle qui étudie les causes; car enseigner, c'est dire les causes de chaque chose.

De plus, savoir uniquement pour savoir, appartient surtout à la science de ce qu'il y a de plus scientifique; car celui qui veut apprendre dans le seul but d'apprendre, choisira sur toute autre la science par excellence, c'est-à-dire la science de ce qu'il y a de plus scientifique; et ce qu'il y a de plus scientifique, ce sont les principes et les causes; car c'est à l'aide des principes et par eux que nous connaissons les autres choses, et non pas les principes par les sujets particuliers. Enfin, la science souveraine, faite pour dominer toutes les autres, est celle qui connaît pourquoi il faut faire chaque chose; or, ce pourquoi est le bien dans chaque chose, et, en général, c'est le bien absolu dans toute la nature.

De tout ce que nous venons de dire, il résulte que le mot de philosophie dont nous avons recherché les diverses significations, se rapporte à une seule et même science. Une telle science s'élève aux principes et aux causes; or, le bien, la raison des choses, est au nombre des causes. Et qu'elle n'a pas un but pratique, c'est ce qui est évident par l'exemple des premiers qui se sont occupés de philosophie. Ce fut en effet l'étonnement d'abord comme aujourd'hui, qui fit naître parmi les hommes les recherches philosophiques. Entre les phénomènes qui les frappaient, leur curiosité se porta d'abord sur ce qui était le plus à leur portée ; puis, s'avançant ainsi peu à peu, ils en vinrent à se demander compte de plus grands phénomènes, comme des divers états de la lune, du soleil, des astres, et enfin de l'origine de l'univers. Or, douter et s'étonner, c'est reconnaître son ignorance... Voilà pourquoi on peut dire en quelque manière que l'ami de la philosophie est aussi celui des mythes ; car la matière du mythe, c'est l'étonnant, le merveilleux. Si donc on a philosophé pour échapper à l'ignorance, il est clair qu'on a poursuivi la science pour savoir et sans aucun but d'utilité. Le fait eut fait foi : car tout ce qui regarde les besoins, le bien-être et la commodité de la vie était déjà trouvé, lorsqu'on entreprit un tel ordre de recherches. Il est donc évident que nous ne cherchons la philosophie dans aucun intérêt étranger ; et comme nous appelons homme libre celui qui s'appartient à lui-même et qui n'appartient pas à un autre, de même la philosophie est de toutes les sciences la seule libre; car seule elle est à elle-même son propre but. Ainsi toutes les sciences sont plus nécessaires que la philosophie, mais nulle n'est plus excellente. Et rien ne diffère plus que la possession de cette science et son début. On commence, ainsi que nous l'avons dit, par s'étonner que les choses soient de telle façon. 

Bonjour


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