lundi 24 septembre 2012
Un Xmen pour la nuit : Hugh Jackman
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Narcissius de Thespie
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10:00
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Hugh Jackman
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Questionnaire de Proust
Γνῶθι σεαυτόν (Gnothi Seauton) était une formule inscrite sur le fronton du temple d’Apollon à Delphes. Par la suite, c’est devenu la devise du philosophe Socrate. Elle signifie « connais toi toi-même ».
Le questionnaire de Proust est un test de personnalité à la base anglais, devenu célèbre par les réponses qu'y a apporté l'écrivain français. Au film du temps, il s'est modifié pour s'adapter aux époques.
Le principal trait de votre caractère?
La qualité que vous préférez chez un homme?
Et chez une femme?
Le bonheur parfait, selon vous?
Où et à quel moment de votre vie avez-vous été le plus heureux?
Votre dernier fou rire?
Et la dernière fois que vous avez pleuré?
Votre film culte?
Votre occupation préférée?
Votre écrivain favori?
Votre livre de chevet?
Votre héros ou héroïne dans la vie?
Et la figure historique que vous admirez?
Votre héros de fiction?
Votre musicien préféré?
La chanson que vous sifflez sous votre douche?
Votre couleur préférée?
Votre boisson préférée?
Que possédez-vous de plus cher?
Les fautes pour lesquelles vous avez le plus d'indulgence?
Qui détestez-vous vraiment?
Si vous deviez changer une chose dans votre apparence physique?
Quel serait votre plus grand malheur?
Et votre plus grande peur?
Votre plus grand regret?
Qu'avez-vous réussi de mieux dans votre vie?
Votre devise?
LE PORTRAIT CHINOIS :
Si j'étais un animal ?...
Si j'étais une couleur ?...
Si j'étais une saison ?...
Si j'étais une qualité ?...
Si j'étais un défaut ?...
Si j'étais une chanson ?...
Si j'étais une ville ?...
Si j'étais un livre ?...
Si j'étais un crime ?...
Si j'étais un prénom ?...
Si j'étais un adjectif ?...
Si j'étais un sentiment ?...
Si j'étais un film ?...
Si j'étais un sport?...Si j'étais un parfum ?...
Si j'étais une boisson ?...
Si j'étais une date ?...
Si j'étais un instrument de musique?...
Si j'étais un pêché capital ?...
Si j'étais un plat ?...
Si j'étais un jour de la semaine ?...
Si j'étais une devise ?...
Si j'étais un élément ?...
Si j'étais moi ?...
J'ai répondu des dizaines de fois à ces questionnaires et aujourd'hui, je suis dans l'incapacité de répondre à ces questions...Si vous voulez jouer...n'hésitez pas!
Publié par
Narcissius de Thespie
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07:43
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Questionnaire de Proust
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P'tit déj
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Narcissius de Thespie
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07:26
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Petit-déjeuner
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Affirmation des différences, négation des différences, normes, laïcité, identité...
Le communautarisme est un terme créé aux États-Unis dans les années 1980 pour désigner une philosophie dite "communautarienne" qui affirme que « l'individu n'existe pas indépendamment de ses appartenances, soient-elles culturelles, ethniques, religieuses ou sociales. »
Selon les adversaires du communautarisme les droits d’un individu risquent de devenir différents en fonction de son appartenance à telle ou telle communauté, fondée sur une religion, une ethnie ou une communauté linguistique.
Mais la confrontation des différences entre ces communautés pose encore de nombreux problèmes (cf. les débats actuels, qui démontrent par leur simple présence que les « complexités » de la vie contemporaine dans une société de plus en plus « communautaire » ou ségrégée ne sont pas réglées), l'un de ces problèmes étant l'échelle que l'on adopte (mondialité, etc.) pour décrire les phénomènes de dissolution et de recomposition identitaires.
Pour ses défenseurs les plus extrêmes, aucune perspective n'existe en dehors de la communauté et il est impossible de se détacher de son histoire et de sa culture. Pour eux, la communauté précède l'individu, l'idéal partagé est plus important que la défense de la liberté individuelle.
L'État - ou l'autorité, pour les communautés plus petites -, ne peut être neutre ou laïc en matière de choix culturels, religieux ou de morale.
Les valeurs de référence sont essentiellement traditionnelles, construites sur un passé mythique ou idéalisé.
Il existe cependant des formes de communautarisme n'adoptant pas des positions aussi caricaturales, souvent empreintes de fanatisme religieux et de traditionalisme. Pour eux, l'individu est simplement engagé dans une histoire dont il ne peut être totalement indépendant.
En France, le terme prend une autre signification : il qualifie les revendications culturelles ou politiques de groupes minoritaires, et il est en général utilisé par les opposants à cette tendance à la sectorisation de la société française. Selon Laurent Lévy, le mot "communautarisme" se définit avant tout en creux, en définissant ce que les critiques du communautarisme condamnent quand ils se servent de ce mot. Ainsi, si le mot communautarisme peut rencontrer des réalités sociales avérées, ce n’est le plus souvent pas dans l’un de ces sens qu’il est employé, mais plutôt dans le sens de ceux qui condamnent le communautarisme. Toujours selon Laurent Lévy, « Le "communautarisme" n’existe pour l’essentiel que comme figure de ce qu’il faut rejeter. ». De même selon Pierre-André Taguieff, « le "communautarisme" est d'abord un mot qui dans le discours politique français depuis une quinzaine d'années fonctionne ordinairement comme un opérateur d'illégitimation » et « le communautarisme est défini par ses critiques comme un projet sociopolitique visant à soumettre les membres d'un groupe défini aux normes supposées propres à ce groupe, à telle communauté, bref à contrôler les opinions, les croyances, les comportements de ceux qui appartiennent en principe à cette communauté ».
Le communautarisme est un terme polémique utilisé en France pour qualifier l'attitude ou, plus généralement, le mode de vie d'une communauté minoritaire devant lesquels les idéaux républicains, égalitaires et laïcs devraient s'effacer au nom d'un droit à la différence revendiqué par ces mêmes minorités. Bien originellement utilisé par les opposants à ces comportements, ce mot est maintenant repris par certaines associations représentant ces minorités.
Pierre-André Taguieff a pu écrire : « Le terme "communautarisme" est utilisé, surtout en langue française (depuis les années 1980), pour désigner avec une intention critique toute forme d'ethnocentrisme ou de sociocentrisme, toute autocentration de groupe, impliquant une autovalorisation et une tendance à la fermeture sur soi, dans un contexte culturel dit "postmoderne" où l'"ouverture", et plus particulièrement l'"ouverture à l'autre", est fortement valorisée... »
La République française est, selon certains, par essence anticommunautariste, ceci est parfois contesté. Les articles suivants résultent de versions successives de la constitution qui ont constamment durci l'attitude du pouvoir vis-à-vis des communautés et par extension vis-à-vis des minorités :
« La France est une République indivisible » (Article premier de la Constitution de la Cinquième République française)La République « assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion » (article 1er de la Constitution de 1958)« La langue de la République est le français » (Article 2 de la Constitution de la Cinquième République française)
Ce dernier article a été rajouté dans le cadre de la révision constitutionnelle de 1992, lors du processus d'adoption du traité de Maastricht.
Ces principes s'opposent donc à la reconnaissance publique de groupes, minorités ou communautés autres que la communauté des citoyens, quelles qu'en soient leur nature (raciale, ethnique, linguistique, religieuse...). L'idéologie sous-jacente à la constitution (l'état-nation : « Une langue, un peuple, une nation, un état ») s'oppose donc à la reconnaissance de minorités nationales voire de peuples minoritaires en France.
Ils ont été à chaque fois réaffirmés et durcis par le Conseil constitutionnel et par le Conseil d'Etat, notamment :
Décision du Conseil constitutionnel du 09/05/1991 :
« Considérant que la France est, ainsi que le proclame l'article 2 de la Constitution de 1958, une République indivisible, laïque, démocratique et sociale qui assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens quelle que soit leur origine ; que dès lors la mention faite par le législateur du "peuple corse, composante du peuple français" est contraire à la Constitution, laquelle ne connaît que le peuple français, composé de tous les citoyens français sans distinction d'origine, de race ou de religion ».
« Le français, par un privilège unique, est seul resté fidèle à l'ordre direct {...} La syntaxe française est incorruptible. C'est de là que résulte cette admirable clarté, base éternelle de notre langue. Ce qui n'est pas clair n'est pas français ».
Les adversaires de l'anticommunautarisme dénoncent la spécificité de l'anticommunautarisme français, alors que les pays anglo-saxons reconnaissent les communautés et le multiculturalisme et connaissent cependant nettement moins d'émeutes raciales que la France.
Les anticommunautaristes sont accusés , en fonction des attitudes qu'ils adoptent : de jacobinisme et d'ethnocentrisme français, niant les identités régionales et les langues régionales, de favoriser les discriminations en refusant la discrimination positive, d'antisémitisme sous couvert d'antisionisme, d'islamophobie et de xénophobie, d’homophobie et d'hétérosexisme…
En France, la conception de l'Universalisme républicain est censée résoudre ces contradictions en : définissant un socle de valeurs ou caractéristiques communes (laïcité, langue française, etc.), laissant à chacun le libre choix de ses convictions ou de ses particularismes / spécificités culturelles, religieuses, ...
En fait, toutes les politiques se déclarent anticommunautaristes, tant le mot contient des charges péjoratives.
Ceci n'empêche nullement la défense des minorités. Par exemple, François Bayrou qui se dit attaché au modèle républicain français déclare : « La défense du français n'est pas contradictoire avec la défense des langues de France, avec la défense de la diversité culturelle de notre patrimoine que chacune des langues régionales constitue ! Alors que nous nous battons pour la diversité culturelle, devrions-nous pas considérer que parce qu'une langue est minoritaire, elle est moins digne d'intérêt ? Ces langues sont victimes d'un ostracisme. Si nous laissons faire, un jour le français sera lui aussi ostracisé, car c'est une langue minoritaire en Europe et dans le monde.
Les langues régionales sont en danger de mort. Pour certaines, c’est une question d’années. La loi doit imposer, non seulement le respect de ces langues, mais leur défense : le respect ne suffit plus ! Nous avons besoin de fonder une politique positive. L’inscription dans la loi de la défense de ces langues induira une décision politique de première importance : la signature par la France de la Charte des langues régionales ou minoritaires.
Il s’agit de défendre un droit. En tant que citoyens français, nous avons tous le droit de pratiquer les langues qui nous ont faits ce que nous sommes. »
A suivre : Communautarisme et Laïcité...Identité, normes...
Publié par
Narcissius de Thespie
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07:23
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Différences,
Identité,
Laïcité
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Lady Gaga au Stade de France, pour l'affirmation des différences
Lady Gaga a prôné l'amour-propre et l'affirmation des différences samedi soir devant 75.000 personnes au Stade de France lors d'un concert aux allures de comédie musicale, le cinquantième organisé dans l'enceinte depuis sa création.
Le "Born this way Ball", le nom de sa tournée mondiale tirée de son dernier album "Born this way", est conçu davantage comme un spectacle musical que comme un simple concert.
Danseurs et musiciens évoluent autour d'un immense chateau fort installé au centre de la scène et le concert suit un scénario inspiré des romans d'anticipation.
Lady Gaga, dans le rôle de l'héroïne, y combat "Mother G.O.A.T", sorte de double maléfique dont le visage enfermé dans une cage en forme de diamant flottant au dessus de la scène apparaît régulièrement pour faire avancer le récit.
"Je ne suis pas une femme, je ne suis pas un alien, je ne suis pas un homme, je suis vous. Je suis venue chercher toutes les informations, l'inspiration, le courage, l'art, la musique que vous détenez, peuple français. Et quand le spectacle sera fini, je serai prête à vous envahir en tant que chanteuse pop", explique-t-elle dans un mélange de français et d'anglais.
La mise en scène est spectaculaire. La diva américaine aux longs cheveux platine enchaîne les tubes ("Telephone", "Poker Face", "Bad Romance", "Judas", Born This way") et les costumes à un rythme effrené et transpose sur scène les coups d'éclat qui ont fait sa réputation.
Virignale, elle sort d'un cocon en robe de latex blanche, fait corps avec une moto comme sur la pochette de son dernier album, se trémousse dans une imitation de sa robe en viande, exhibe ses fesse moulées dans des bas résilles et sa culotte en dentelle... Qu'importe si le play-back est omniprésent, le public est ravi.
Entre deux titres, la chanteuse en profite pour marteler le message de "Born this way", sur l'amour de soi et l'affirmation de ses différences.
"Que vous soyez homosexuel ou hétérosexuel, que vous croyez en Dieu ou non, peut-être êtes-vous musulman, cela n'a pas d'importance. Tout ce qu'on dit sur vous, vous vous en f..., parce que c'est ce que vous êtes", lance-t-elle.
La diva prend aussi soin de ses "petits monstres", le surnom qu'elle donne à ses fans, les remercie d'avoir pris la peine d'acheter un billet, invite une jeune fille sur scène le temps d'une chanson.
Elle prend de longs moments pour admirer, non sans humour, les cadeaux jetés à ses pieds par des spectateurs, des plus courants (T-shirts, peluches, poupées Barbie qu'elle démembre consciencieusement) au plus incongrus (un caleçon d'homme qu'elle renifle et même un godemiché).
L'Américaine multiplie aussi les déclarations d'amour à la France, vantant un Paris de carte postale où l'on mange du "saucisson" et des "sandiwch au jambon", fredonnant le refrain de "Padam, Padam" ou enroulant autour de son cou un drapeau tricolore "comme un carré Hermès".
Car Lady Gaga, perchée sur de hautes cuissardes Louboutin, est une fashionista.
Elle profite d'ailleurs du concert pour distiller des anecdotes sur ses amis stylistes et saluer longuement Marc Jacobs et Azzedine Alaïa qui, à quelques jours de la Fashion Week, ont fait le déplacement au Stade de France pour la voir.(Sources)
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