dimanche 30 septembre 2012
Cecilia Bartoli, "Missions", Agostino Steffani
Cecilia Bartoli repart en « Mission » trois ans après « Sacrificium ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que la cantatrice romaine parvient à embarquer l’auditeur dans son aventure. « Mission » de Cecilia Bartoli, c’est une véritable épopée musicale. La mezzo-soprano propose aux auditeurs de partir à la découverte du compositeur vénitien Agostino Steffani (1654-1728).
Entre lenteurs et airs de bravoure, entre recueillements et duos d’amour en passant par des choeurs explosifs et des flamboiements passionnels, « Mission »révèle la musique particulièrement riche et variée du compositeur baroque.
Derrière la voix de la diva, on retrouve I Barocchisti, l’orchestre dirigé par Diego Fasolis. Celui enregistre les 25 pièces de cet album, presque toutes inédites (elles n’avaient jamais été matérialisées auparavant).
Autre première, celle de Bartoli qui se met au baroque primitif. Comme quoi la cantatrice originaire de Rome n’a pas fini d’explorer les sentiers musicaux et les concepts originaux après ses aventures excitantes à la rencontre de Vivaldi, Gluck ouSalieri.
« Mission », c’est le disque classique de cette rentrée. Il est téléchargeable sur iTunes ou en en livraison via Amazon
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Narcissius de Thespie
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La genèse de la Métaphysique
La question se pose alors de savoir comment espérer en la possibilité d’une telle science, et par quels chemins atteindre ce but. Aristote n’est pas né vierge à la philosophie. Rien de plus contrenature à ses yeux, qu’une quelconque prétention à la "table rase". Bien au contraire, il se sait bénéficiaire d’un héritage culturel millénaire, qu’il revendique et respecte avec vénération. Comme tous ses congénères, il a été nourri à Homère, le Pédagogue universel de la Grèce, de qui il a reçu les vertus d’honneur, de religion et de force, mais aussi de ruse et d’efficacité. Il fut également le disciple de Platon, et à travers lui, de Socrate, tous deux prophètes de l’esprit de noblesse et de l’intelligence des vérités supérieures. Son âme était donc pleinement disponible pour une inquiétude des choses d’en haut.
Mais, est-ce l’influence de son milieu familial de médecin ? Est-ce la personnalité propre de son caractère ? Aristote est passionné par l’Univers qui l’entoure et l’étonne tous les jours par sa splendeur, son ordre majestueux et sa vitalité exubérante. Jamais il ne quittera des yeux ce Cosmos imposant dans la limpidité des nuits estivales méditerranéennes, pour quelque chimère irréelle, si féérique lui paraîtrait-elle. Aristote est un scientifique au plein sens du terme d’aujourd’hui, un esprit rationnel et réaliste qui ne croit qu’en ce qui existe.
De cette nature environnante, inerte, vivante et humaine, il extrait sa première expérience des êtres et de l’être, sa première fascination pour le savoir. Mais c’est à l’Académie que s’opérera la jonction entre ces deux lignes de force, celle des Cieux et celle de la Terre. Platon et son école l’initient à la pensée des grands témoins de l’histoire de la philosophie, parallèlement aux spéculations les plus abstraites. Les premières manifestations historiques de l’étude des êtres aboutirent à la science des naturalistes anciens. Pour ces précurseurs, scruter l’être naturel dans sa mouvance permanente, c’était interroger l’être dans son être, car rien d’autre n’existait, à leur sens, que l’être matériel dans son instabilité foncière. Le changement était l’être même de l’être naturel, et il y avait recouvrement parfait entre étudier l’être naturel dans sa mobilité et étudier l’être en tant qu’être. Aristote se passionnera pour cette recherche des raisons des choses et de la vie. Il l’explique magistralement au début de son traité sur "Les parties des animaux" :
Parmi les êtres naturels, les uns, inengendrés et impérissables, existent pour toute l’éternité, tandis que les autres naissent et meurent. Or, sur les êtres supérieurs et divins que sont les premiers, nos connaissances se trouvent être très réduites (en effet, l’observation nous fournit infiniment peu de données sensibles qui puissent servir de point de départ à l’étude de ces êtres et des problèmes qui nous passionnent à leur propos). Quand il s’agit, au contraire, des êtres périssables, plantes et animaux, nous nous trouvons bien mieux placés pour les connaître, puisque nous vivons au milieu d’eux. On peut ainsi recueillir beaucoup de faits sur chaque genre, pour peu qu’on veuille s’en donner la peine.D’ailleurs ces deux domaines ont chacun leur attrait. La connaissance des êtres supérieurs, si imparfaitement que nous puissions l’atteindre, nous apporte pourtant, en raison de son prix, plus de satisfaction que celle de tout ce qui est à notre portée, de même que la vision fugitive et partielle des objets aimés nous donne plus de joie que l’observation précise de beaucoup d’autres choses si grandes soient-elles. Mais la connaissance des êtres périssables pénètre davantage ses objets et s’étend sur un plus grand nombre ; aussi procure-t-elle une science plus vaste. De plus le fait que ces êtres sont mieux à notre portée et plus proches de notre nature, rétablit, dans une certaine mesure, l’équilibre avec la science des êtres divins. Et puisque nous avons déjà traité de ces êtres et exposé nos vues à leur sujet, il nous reste à parler de la nature vivante, en veillant autant que possible à ne négliger aucun détail qu’il soit de médiocre ou de grande importance. Car même quand il s’agit d’êtres qui n’offrent pas un aspect agréable, la nature, qui en est l’architecte, réserve à qui les étudie de merveilleuses jouissances, pourvu qu’on soit capable de remonter aux causes et qu’on soit vraiment philosophe. Il serait d’ailleurs illogique et étrange que nous prenions plaisir à contempler les représentations de ces êtres, parce que nous sommes sensibles en même temps au talent de l’artiste, peintre ou sculpteur, et que nous n’éprouvions pas plus de joie à contempler ces êtres eux-mêmes tels que la nature les a organisés, quand du moins nous réussissons à en apercevoir les causes. Aussi ne faut-il pas se laisser aller à une répugnance puérile pour l’étude des animaux moins nobles. Car dans toutes les œuvres de la nature réside quelque merveille. Il faut retenir le propos que tint, dit-on, Héraclite à des visiteurs étrangers qui au moment d’entrer s’arrêtèrent en le voyant se chauffer devant son fourneau : il les invita, en effet, à entrer sans crainte en leur disant que là aussi il y avait des dieux. On doit, de même, aborder sans dégoût l’examen de chaque animal avec la conviction que chacun réalise sa part de nature et de beauté. Car dans les œuvres de la nature ce n’est pas le hasard qui règne, mais c’est au plus haut degré la finalité. Or la fin en vue de laquelle un être est constitué et produit, tient la place du beau.
Mais, prolongeant la réflexion des anciens naturalistes dans sa Physique, Aristote en conclut que doit nécessairement exister un être non naturel, non mobile, non matériel, non expérimentable, non temporel, pour expliquer le mouvement, la matière, le temps et la nature. C’est le grand paradoxe d’un matérialisme éclairé, qui se fonde sur l’expérience naturelle pour s’achever dans l’existence de réalités supérieures à la nature. Cette conclusion remettait en cause le point de départ même de l’étude : la limitation de l’être à l’expérience sensible. De ce fait, l’interrogation de départ se trouvait totalement débordée. Il fallait reprendre à frais nouveaux la recherche, sur une base élargie englobant à la fois l’être naturel et l’être non-naturel. Il fallait un angle d’attaque plus vaste que la seule nature meuble : le simple fait d’être, afin de parvenir à une science réellement première, aboutissant à la connaissance de la cause première de tout être, matériel ou non. Il ne s’agissait pas de prouver son existence, car c’était déjà acquis avec la Physique, mais avant tout, d’élucider sa nature et son essence, qui représentent l’intérêt véritable de cette quête. C’est donc cette certitude scientifique de l’existence de réalités absolues au-delà du monde sensible, qui détermina Aristote à entreprendre sur d’autres principes, la recherche des causes premières de l’être, c’est-à-dire à entrer en Métaphysique. Ainsi se rejoignent dans l’harmonie, la nécessité et le désir.
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Narcissius de Thespie
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Trois rugbymen de l'ASM dans la calendrier des "DIEVX DV STADE"

Il est de retour ! L'incontournable calendrier des "Dieux du stade", créé par Max Guazzini, va de nouveau affoler les amateurs de gladiateurs au corps parfait. L'édition 2013 -disponible le 4 octobre sur le site du Stade Français- met en scène notamment trois rugbymen de l'ASM : Morgan Parra, Julien Pierre et Wesley Fofana, magnifiés sous l'objectif du photographe François Rousseau.
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| Morgan PARRA |
Les fans retrouveront aussi Scott LaValla, deuxième ligne du Stade français, qui a eu également l'honneur de faire la couverture. On appréciera également Jérôme Fillol, Olivier Missoup, Jules Plisson, Djibril Camara, Lisandro Gomez Lopez, Alexandre Flanquart, Hugo Bonneval du Stade français, mais aussi Maxime Mermoz, que l'on a déjà vu en sous-vêtements récemment, Alexis Palisson, Geoffroy Messina (Toulon), ou encore Yoann Huget (Toulouse) aux côtés de deux invités de prestige venus du ballon rond, Rio Mavuba, capitaine Lillois et milieu international, ainsi que Gaël Clichy, champion d'Angleterre avec Manchester City et lui aussi international tricolore. Autant d'Appolons dans leur plus simple appareil devraient tourner la tête des midinettes mais aussi celles des garçons, qui rêvent sans doute secrètement de ressembler à tous ces beaux gosses ! News Auvergne
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Narcissius de Thespie
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Mes impôts vont augmenter de 460€...mais ce n'est pas à cause des socialistes...
Et non, vous allez payer vos impôts sur la base de la loi de finances votée en en 2011...On verra bien l'année prochaine...et puis...un perte de pouvoir d'achat de 3 à 4% c'est ce qui attend l'ensemble de la population...si je veux je peux augmenter mes revenus de 300€ par mois si j'arrête de fumer, c'est pas honteux çà!
Budget 2013...
L'impôt sur le revenu en France...Redressement dans la justice!
Chez nous, l'impôt est 3 fois moins important que la moyenne Européenne qui se situe à 20%.
10 milliards de prélèvements supplémentaires demandés aux ménages...
Les mesures présentées touchent déjà les ménages imposables et elles sont ciblées sur les plus riches.
L'Elysée affirme même que 80% des contribuables verront leur impôts baisser, cela reste à confirmer!
Pas de fusion CSG/impôts qui constituait un rééquilibrage massif : Riches/Pauvres.
Changement pour les contribuables déclarant plus de 150 000 euros : nouvelle tranche à 45%.
La taxe à 75% sur les sommes perçus au-delà du million d'euros.
Prolongement du gel du barème que la gauche avait dit supprimer, avec l'instauration sur les deux premières tranches d'un système de décote sur les contribuables imposables, c'est à dire 2 et 3.
Les tranches :
Jusqu'à 5 963 euros : 0%
de 5 964 euros à 11 896 euros : 5,50%
de 11 897 euros à 26 420 euros : 14,00%
de 26 421 euros à 70 830 euros : 30,00%
au-delà de 70 830 euros : 41,00%
Cela veut quand même dire que pour un célibataire dont le revenu imposable est de 26422€ et qui perçoit donc autour de 2300 par mois, la décote ne sera pas appliquée!
Un exemple : La « décote est accordée aux contribuables dont le montant de l'impôt brut est inférieur à 878 euros ». Il peut s'agir d'un célibataire gagnant 17.600 euros par an ou bien d'un couple marié avec deux enfants engrangeant 37.610 euros de revenus annuels.
C'est pas tant que çà...
Après toutes les autres mesures ne concernant pas le commun des mortels...
Bilan...
Pour ceux qui ne sont pas soumis à l'impôt pas de changement!
Pour les deux premières tranches, qui selon moi correspondent aux salariés précaires, décote permettant d'atténuer l'inflation.
L'impôt reste insuffisamment progressif.
Après nouvelles taxes sur les bières et les cigarettes!
En conclusion, cela fait 16 millions de contribuables sur 36 millions qui verront leur impôt augmenter.
16 millions de personnes peu touchés par la crise, qui vont épargner un peu moins, mais qui et c'est une réalité ne réfléchissent pas quand ils vont au supermarché à ce qu'ils achètent. Des contribuables qui peuvent se faire plaisir, qui ne sont pas dans la subsistance!
D'autres mesures en vrac...retrouvez le détail sur "Les Echos"
Plus-values immobilières.
Tranche d'impôt à 45 %.
Taxe à 75 %.
Gel du barème de l'IR.
Plafonnement des niches à 10.000 euros.
Le barème de l'ISF rétabli.
Quotient familial.
Taxe sur les logements vacants.
Emploi à domicile.
Hausse du prix des cigarettes. La hausse de 7 % du prix des cigarettes au 1 er octobre.
Taxes sur les bières. Elles devraient plus que doubler.
Cotisations maladie des frontaliers suisses.
Tout çà pourquoi?
Un choc fiscal pour ramener le déficit public à 3 % de PIB en 2013 avec une petite croissance de 0,8 %. (Les économistes parlent de 0,3%).
Le budget 2013 de l'Etat comprend ainsi 15,8 milliards de hausses d'impôts, qui seront complétées, lundi, par 4 autres milliards de prélèvements inscrits dans le budget de la Sécurité sociale (taxes sur la bière, cotisations des indépendants, des frontaliers suisses, etc.),
Je ne perçois le soutien à la croissance.
Dans l'effort fiscal global imposé en 2013, il faut néanmoins aussi prendre en compte l'impact supplémentaire (4 milliards) des mesures votées en juillet dernier, et de celles votées dans le cadre des plans Fillon (gel du barème de l'IR, notamment).
Progressivité beaucoup plus grande de l'impôt sur le revenu
Sur les 15,8 milliards de hausses d'impôt : 9,6 milliards pèseront sur les entreprises, essentiellement sur les plus grandes. PMI et PME épargnées.
Le reste concernera les ménages (6,2 milliards), avec en particulier une progressivité beaucoup plus grande de l'impôt sur le revenu.
Au contraire, le gouvernement augmentant la décote afin de neutraliser l'impact de la non indexation sur les deux premières tranches, il présente cette mesure comme une baisse d'impôt. Dans les faits cependant, près de 10 millions de foyers fiscaux verront leur IR progresser l'an prochain en raison du gel du barème.
10 milliards d'économies imposées à l'Etat
Economies, gel de la masse salariale, arrêt des grands projets,...
Stabilisation à 56,3% de PIB du poids de la dépense publique.
Hausse des prélèvements obligatoire de 44,9% à 46,3%.
Le déficit public prévisionnel 2012 est maintenu à 4,5 % de PIB.
La charge de la dette est revue en baisse de 700 millions cette année.
Le déficit budgétaire se dégrade néanmoins pour atteindre 83,6 milliards d'euros fin 2012. Il doit revenir à 61,6 milliards en 2013.
Quant au retour à l'équilibre, il ne serait pas atteint comme prévu en 2017, le gouvernement tablant maintenant sur un déficit de 0,3 % de PIB à cette échéance.
Un budget de "combat", qui semble juste, soutient-il la croissance...?
Texte inspiré de différents post de : http://www.lesechos.fr/
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Narcissius de Thespie
à
09:45
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