Les poètes antiques ont souvent eu recours aux allégories. Dans le chant VI (268-281) de l'Énéide,
Virgile évoque les ombres infernales sous forme d'allégories errantes,
le Chagrin, les Remords, la Peur, la Faim, pour finir par la Discorde :
Discordia demens vipereum crinem vittis innexa cruentis.
On retrouve la Discorde vaincue par la Joie dans l'Ode à la Joie de Schiller, mise en musique par Beethoven dans sa 9e symphonie et choisie comme hymne européen.
- Allégorie de la caverne : Une allégorie est un tableau constitué d'images ou de symboles ayant chacun un sens déterminé qu'il est possible de décrypter à partir de clefs d'interprétation précises
- Allégorie de la justice : Une femme, dans une main un glaive, dans l'autre une balance, un bandeau lui couvrant les yeux (quoiqu'elle n'ait pas toujours les yeux bandés).
- Allégorie de la mort : Elle est représentée par un squelette armé d'une faux (souvent appelée « La faucheuse » car elle se servirait de cette arme pour faucher les vies).
- Allégorie de la grenouille : Se laisser prendre par des habitudes...
- Allégorie du roi : Dans les fables de La Fontaine, le roi Louis XIV était représenté par un lion et ses sujets par le renard (rusé, fourbe) et les autres animaux. Le Tiers état était symboliquement dessiné sous les traits d'un mouton ou d'un agneau.















