Pages

Affichage des messages dont le libellé est Bisexualité. Afficher tous les messages
Affichage des messages dont le libellé est Bisexualité. Afficher tous les messages

samedi 15 septembre 2012

Bisexualité, croyant ou pratiquant...



Quand on dit que l’homosexualité est « tendance » et que notre société actuelle encourage à la vivre, c’est à peine juste. Je crois plutôt qu’on essaie finalement de nous transformer tous en personnes bisexuelles pratiquantes qui ne doivent ni se définir en tant que telles ni assumer leurs actes sexuels. Selon le discours queerisant/bobo de nos contemporains et des prophètes de la Gender Theory, il ne faudrait plus se dire « homo », « hétéro », « bi », ou « trans », et encore moins « femme » ou « homme », mais juste « AMOUREUX ». Travail de « déconstruction », de « lutte altermondialiste », et de « transcendance des normes culturelles » oblige. On assiste à une sorte de bisexualisation généralisée de la société, où débauche génitale et asexualité sont réunies au service de pratiques amoureuses violentes prétendument inexistantes et banales. Certes, à première vue, deux corps – voire plus si affinité ! – se rencontrent, les parties génitales se frottent concrètement, … mais pourtant, comme la conscience de l’autre et de soi, le respect du Réel, l’horizon procréateur, ne sont pas là, et que la différence des sexes n’est pas désirée, il n’y a pas de SEXUALITÉ à proprement parler. On est dans le génital ; non dans le sexué ni le sexuel.
Cette propagande du « tout génital sans le sexuel » montre bien l’écart schizophrénique qui se creuse entre intentions et actes, entre fantasmes et Réalité, entre sens et Sens : une bipolarité humaine caractéristique des phases de transition dans notre vie et qui n’est pas négative en soi tant qu’elle reste passagère et non-désirée (elle est justement le signe de notre liberté et de notre évolution !) mais qui peut devenir violente si et seulement si elle est considérée comme un absolu d’identité ou d’amour. L’ambiguïté pour l’ambiguïté conduit à la perte de sens, à l’angoisse, à la frustration, et à la violence. La psychanalyse nous redit que la bisexualité est un état transitoire, une phase enfantine qui, si nous accédons à une maturité d’adulte qui nous donne accès à l’Autre, n’est qu’une passerelle. En aucun cas elle est une identité éternelle. C’est pourquoi – et je vais majoritairement dans ce sens – la bisexualité, peut-être encore plus que l’homosexualité qui serait une réalité fantasmatique stable et définitive (ce qui reste encore à prouver…), est considérée comme un comportement et non une identité, comme une pratique ponctuelle, un « accident », une circonstance, une passade (d’ailleurs, les associations bis ne font pas long feu, en général ; et le courant idéologique actuel a tendance à présenter les bis comme des homos refoulés qui vont tôt ou tard choisir une homosexualité définitive), un papillonnage, une excuse pour l’infidélité et le non-engagement, une muflerie, un fantasme égoïste de toute-puissance (celle de l’Homme invisible androgynique), une hypersexualité surréaliste, que comme une réalité. Au fond, je crois qu'il est juste de penser tout cela sur la bisexualité, mais dans la mesure où on l’applique aussi à l’homosexualité. Car dans la communauté LGBT, on s’arrange de la faiblesse du statut bisexuel pour nier ses liens de parenté/fragilité avec le désir homo, et surtout pour ne pas remettre en cause l’idolâtrie (pour l’homme-objet et la femme-objet) que représente les désirs bisexuel/homosexuel.

Oui, j’ai bien parlé d’idolâtrie. C’est le point commun qui réunit personnes homos et personnes bis, et qui, de plus, est le nom de la relation qu’elles entretiennent les unes avec les autres. Les personnes bisexuelles recherchent autant qu’elles méprisent/utilisent les personnes homosexuelles : il y a en elles de l’homophobie intériorisée ainsi qu’une juste résistance à la caricature du coming out, à la parodie du couple homo, à la violence du désir homosexuel, au formatage du monde gay/lesbien. Du côté des personnes homos envers les individus bisexuels, c’est tout autant l’amour-répulsion. Elles les voient comme des faux frères, des honteuses, des gens instables, des dominateurs qui prennent et jettent, des hommes mariés avec qui il est impossible de s’engager, des êtres déchirés ne sachant pas ce qu’ils veulent, des clients, des dépressifs, des menteurs, des « papas » qui vont les entraîner dans les « enfers hétéros » (les exs, les possibles conquêtes féminines, les enfants, leur probable retour à une vie « hétéro » rangée), bref, comme des nids à inquiétude et à jalousie. Mais en même temps, pour les personnes homosexuelles, les hommes ou les femmes bis représentent malheureusement LE Fantasme sexuel et affectif par excellence ! Le rêve secret de la majorité des personnes homosexuelles, c’est de se trouver comme partenaire une personne « hétérosexuelle » (= un papa ou une maman de substitution ; quelqu’un de très masculin pour les hommes, ou de très féminin pour les femmes) qui par « amour » tomberait soudain amoureuse d’elles et deviendrait exceptionnellement bisexuelle. Généralement, les personnes homosexuelles n’aiment pas sortir entre elles : un mec trop efféminé, trop homo dans son mode de vie, (tout comme une femme trop « butch » côté femmes) coupe l’appétit. Elles attendent plutôt l’exception bisexuelle qui confirmera la règle homophobe de l’infamie amoureuse homosexuelle ! « On s’est rencontrés parce que c’était lui, parce que c’était moi… ; l’orientation sexuelle et les sexes n’avaient rien à voir, finalement ; s’ils avaient été prédéfinis, nous ne nous serions certainement pas aimés. »
Le seul grain de sable dans ce conte de fée bisexuel nommé « détournement des hétéros », c’est que la personne bisexuelle (et Dieu sait s’il y en a sur les sites de rencontres homos !), en acceptant de sortir avec une personne homosexuelle, devient fatalement avec le temps un petit peu voire beaucoup trop homosexuelle aux yeux des personnes homos ! Logique implacable ! Elle perd peu à peu le prestige de son titre vu qu’elle a agi en personne homo. La bisexualité n’avait la grandeur que de l’inaccessibilité et du désir homo non-acté. L’enchantement du début de relation s’évanouit. La faute du sujet bisexuel, ce n’est pas tant d’être double/illogique/encore un peu hétéro, que d’être trop homosexuel ! À un moment donné, il finit par être confondu avec une personne homo, et donc il doit dégager. Les personnes homos sont homophobes, y compris avec les individus bis !
Ce qui, aux yeux des personnes homosexuelles, paraît insupportable (mais qui est en réalité une bonne nouvelle), c’est que la bisexualité nous prouve que le désir homosexuel n’est ni essentiel ni profond pareil en chacun de nous. Elle met en lumière la caricature du coming out, nous oblige à ouvrir nos frontières vers l’autre sexe, nous rappelle à notre liberté profonde, nous dit : « Ne vous enfermez pas bêtement dans une homosexualité exclusive. L’Amour est une personne avant d’être une orientation sexuelle. N’ayez pas peur de vous laisser surprendre. » Car, en effet, quoi de plus beau que la bisexualité conjuguée à un engagement entier et fidèle dans une relation intégrant la différence des sexes ? Moi, personnellement, j'aime beaucoup rencontrer des personnes bisexuelles qui, après avoir vécu une phase homosexuelle, trouvent une stabilité conjugale durable avec une personne de l'autre sexe, car en général, la relation qu'elles vivent est réellement motivée par l'Amour, le risque, la confiance !

jeudi 23 août 2012

Pornographie et/ou érotisme...


Ce post m'est soufflé par un message des webmasters de France-Bisexualité, Info, qui font remarquer que sur mon blog, on trouve parfois quelques "fesses" et pas de "queue", à mieux y regarder, il y en a au moins une...;-)...et récente...



La pornographie est une « représentation complaisante de sujets, de détails obscènes, dans une œuvre artistique, littéraire ou cinématographique ». Au XVIIIe siècle et XIXe siècle, la pornographie désignait plus spécifiquement les études concernant la prostitution. Définition qui se retrouve dans son étymologie, le mot pornographie dérivant du grec ancien πορνογράφος / pornográphos, lui-même un dérivé de πόρνη / pórnê signifiant « prostituée » et de γράφω / gráphô, qui signifie « peindre », « écrire » ou « décrire ». Le terme se confond aujourd'hui avec sa perception à travers le prisme des films pornographiques : soit d'une représentation d'actes sexuels ayant pour objectif d'exciter sexuellement le spectateur. Ainsi, l'actrice Tiffany Hopkins la définit comme « avant tout un objet de divertissement qui a pour finalité la masturbation ».

Mon blog amène-t-il à la masturbation?

Une immense industrie de consommation de la pornographie est apparue grâce à l'utilisation des cassettes vidéos, des DVD, et d'Internet. La pornographie amateur est également devenue très populaire et se distribue gratuitement via internet.
André Breton avait pour formule : « La pornographie, c'est l'érotisme des autres », afin de démontrer simplement que ce qui choque l'un en s'apparentant à de la pornographie peut être toléré par un autre et s'inscrire plus élégamment dans l'érotisme - ceci valant pour des individus, des temps ou des civilisations. Comment mieux illustrer cette question qu'à travers la perception du fameux tableau de Gustave Courbet, L'Origine du monde. Ce terme peut donc apparaitre comme reposant en négatif sur la frontière aussi morale que fluctuante de l'érotisme.
Depuis les années 1970 et son assimilation à la production de films X, la pornographie est à la fois portée par le milieu de la contre-culture et décriée par ses opposants comme une industrie du sexe plus intéressée par un intérêt mercantile de nature mafieuse (légalement proche du proxénétisme) que par une quelconque expression de la Révolution sexuelle. Devant le constat d'une importante dissymétrie homme/femme (acteur/spectateur, relation à l'homosexualité…), un rapprochement de la pornographie et de la prostitution peut s‘établir : non seulement dans les formes de représentation féminine mais aussi dans un mode d'exploitation financier et physique du corps féminin. Ceci permet alors de différencier plus explicitement les domaines du comportement sexuel, de l'érotisme et de la pornographie.
De même, si certaines personnes acceptent en dehors d'une logique sexuelle la représentation des parties intimes de l'être humain, comme les naturistes, elles ne peuvent accepter la représentation réaliste de l'acte sexuel - pour des raisons très variables, allant de la pudeur à l'association de l'acte sexuel à quelque chose de honteux ou de bestial, qui tend à abaisser la dignité de l'Homme (argument auquel on peut opposer celui de l'acte de se nourrir que nous partageons aussi avec les animaux et que l'on élève plus aisément au rang d'art, contre-argument auquel on peut opposer la défécation que nous partageons avec les animaux et que nous ne pratiquons pas en public). Mais pour d'autres, ce n'est pas l'acte qui est honteux, mais le fait de s'exhiber et de se livrer au désir d'autrui en niant ainsi sa propre dignité humaine (on s'abaisse à n'être qu'un moyen de satisfaction). Dans ces cas, la pornographie est alors synonyme de vulgarité ou d'obscénité.
En France, l'article 227-24 du Code pénal édicte que « le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende (375 000 euros pour les personnes morales) lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur. » Depuis 1994, l'outrage aux bonnes mœurs n'est constitué que si le message pornographique atteint les mineurs. Vendeurs de presse et loueurs de vidéo doivent masquer les magazines et DVD érotiques ou pornographiques, ainsi que vérifier l'âge de leur clientèle. Les films pornographiques télévisés ne sont disponibles que sur des chaînes payantes. Les décodeurs sont munis d'un système de verrouillage, nécessitant un code pour l'accès à ces programmes. Les fournisseurs d'accès internet proposent des logiciels de contrôle parental, permettant d'interdire l'accès aux sites contenant certains mots-clés.
Les détracteurs de la pornographie lui reprochent de nier la subjectivité humaine, de détruire les relations sentimentales à l'autre en en faisant l'instrument d'un plaisir insatiable. Ce caractère insatiable du désir mis en scène, dans la surenchère des signes de la jouissance (hurlements orgasmiques, frénésie des pulsions, multiplication presque sans limites des partenaires, réduction de l'être humain à la seule pulsion sexuelle) marqueraient paradoxalement l'absence totale du désir : en effet, désirer, c'est désirer quelqu'un ; l'élimination de la dignité d'autrui, par des pratiques de domination, anéantit le corps en le transformant en « viande » à consommer, alors que c'est cet être que l'on désirait.
Certains précisent que la pornographie brise l'idée même de l'intimité en voulant que tout soit absolument visible, alors que l'intimité est par définition ce que l'on montre à très peu, ou bien même ce qu'on ne peut absolument pas dévoiler. Ce serait alors un refus de l'autre comme autre, une vision caricaturale et en cela un manque fondamental de respect. La pornographie refuserait par l'obsession de l'image et de la visibilité ce qui en l'autre reste toujours en partie inaccessible, distant, c'est-à-dire différent. Elle rendrait le rapport intime formaté, ou encore "prévisible". Sans doute qu'une certaine peur de la relation peut permettre de comprendre cette attitude, mais sans l'excuser. Sans être le mal absolu, la pornographie cinématographique serait le symptôme d'une difficulté réelle mais mal surmontée.
Les détracteurs de la pornographie dénoncent une banalisation de la pornographie dans la société actuelle. Ils considèrent que cette banalisation est caractéristique de la passivité des spectateurs qui l'acceptent sans aucune conscience morale ; ils avancent parfois cette citation de Fiodor Dostoïevski : « L'Homme est une ordure, il s'habitue à tout. » (Crime et Châtiment).
Alexandre Soljénitsyne pensait que « on asservit bien mieux les peuples avec la pornographie qu'avec les miradors ».
Certains s'opposent à ces arguments considérant que ces discours ne s'appuient sur aucune donnée fiable sur les spectateurs de pornographie. Ainsi que le note Virginie Despentes : « Les articles et ouvrages consacrés au genre sont extraordinairement nombreux. Les études sérieuses le sont moins, on se donne rarement la peine d'enquêter sur les réactions des hommes qui consomment du porno. On préfère imaginer ce qu'ils ont dans le crâne que poser directement la question ».

Les processus neurobiologiques mis en jeu lors d'une activité pornographique existent également, en partie, chez l'animal :
« La perception et la représentation de l’activité sexuelle possèdent aussi, comme chez l’animal, un effet d’augmentation de la motivation, si bien que la pornographie met en jeu des mécanismes élémentaires communs à l’animal et à l’homme. »
L'être humain cherche, dans ses activités sexuelles, à maximiser le plaisir érotique. Les images pornographiques, plus chez l'homme que chez la femme, augmentent l'excitation sexuelle et l'intensité des plaisirs érotiques.

L'érotisme se différencie de la pornographie en ce que la pornographie se définit par ce qui est montré (c'est-à-dire la relation sexuelle humaine montrée explicitement) tandis que l'érotisme se définit par ce qui est ressenti (c'est-à-dire l'excitation sexuelle). La pornographie n'est donc pas un érotisme plus « corsé ». Elle appartient à un autre domaine sémantique. Il arrive que la pornographie et l'érotisme se confondent (la pornographie étant « un moyen » pour atteindre « un but » : la sensation érotique, l'excitation), comme il arrive qu'ils n'aient rien à voir. Exemples :
  • Érotisme sans pornographie : une attitude, une posture ou un geste d'une personne qui, bien que vêtue et ne faisant rien de particulièrement « sexy », provoque chez un observateur une excitation.
  • Pornographie sans érotisme : des films pornographiques qui laissent le spectateur indifférent (pour beaucoup de gens, des corps interagissant de façon mécanique, sans rien exprimer et sans ressenti ne provoquent rien) ou des œuvres artistiques qui utilisent la pornographie comme un moyen esthétique (voir certains travaux de H. R. Giger).
  • Pornographie avec érotisme : ces mêmes films pornographiques, sur un autre public (ou alors réalisés différemment, avec un certain talent de mise en scène ou d'interprétation par exemple) peuvent tout à fait créer une excitation sexuelle.
Dans le langage courant cependant, le terme de « pornographie » n'est souvent perçu que comme une intensification de l'érotisme - voir par exemple la presse TV et la façon dont elle classe les films : un film « érotique » ne montre pas les organes sexuels (contrairement à un film « pornographique ») sans toutefois être forcément « érotique », c'est-à-dire apte à provoquer l'excitation chez le spectateur. Il est aussi parfois vu comme une perversion de l'érotisme, ce dernier étant jugé plus noble et plus fin car ne montrant pas des parties du corps supposées obscènes. Cette confusion vient du fait que la plupart des œuvres pornographiques sont faites avant tout pour provoquer des sensations érotiques.
Les termes anglais de « soft » et « hard » sont alors utilisés pour différencier la valeur de ces deux termes que l'on met dans le même domaine sémantique, l'érotisme étant « soft » et la pornographie « hard ». Comme la distinction entre « soft » et « hard » reste propre à l'appréciation de chacun, il est clair que l'utilisation dans le langage courant des termes de « pornographie » et « érotisme » rend difficile et souvent confuse toute analyse du sujet.
Socrate reliait étroitement le thème de l'Eros et celui de la vérité, de nature divine.
Selon Georges Bataille, il n'y a érotisme que pour un individu fini, centré sur lui-même, et qui se sent pourtant poussé à se fondre, au risque de s'y perdre, en une communauté avec autrui, communauté charnelle, communauté du sentant et du senti, écrit Lévinas pour décrire la proximité sensible des corps, c'est-à-dire la volupté. L'érotisme doit beaucoup à la curiosité, ou plutôt la fascination, pour un corps fait autrement que le nôtre.
Plus profondément, l'érotisme est la promesse de la coïncidence, pourtant impossible sinon charnellement, entre ces deux mondes que sont deux personnes distinctes (voir Le Banquet de Platon et le discours qu'il met dans la bouche d'Aristophane).
Ainsi, l'acte amoureux participe de la profanation. L'érotisme est une joute, où il s'agit d'amener l'autre à sortir de son retrait, à s'exposer. La caresse serait selon Sartre une véritable incantation. Elle invite le partenaire à investir son corps, à être son corps, à s'offrir, non comme pure chair, mais comme chair habitée par une personne, une liberté. Mais, note Michel Leiris, « tenir le sacré » c'est «finalement le détruire en le dépouillant peu à peu de son caractère d'étrangeté».
Toujours dans Le Banquet de Platon, on voit Socrate expliquer que l'érotisme vise plus haut que la communauté et la complémentarité des amants, qu'il fait signe vers le Vrai.
Comme la religion, l'érotisme confronte l'individu à une puissance créatrice qui le dépasse. Moins peut-être Dieu, ou l'Idée du Beau, que la vie, la sexualité au sens biologique du terme, la reproduction.
Sacrée, la sexualité est à la fois effrayante et attirante. Selon Bataille, elle n'est pas tant immorale qu'elle ne suspend la morale individuelle au nom de la vie et de l'espèce. L'érotisme a ceci de commun avec la mort qu'il réfute la fermeture sur soi de l'individu, fermeture à laquelle il doit sa conscience et son moi. La pulsion sexuelle, liée à la reproduction, dépasse l'horizon de l'instinct de conservation. L'individu ne se reproduit pas parce qu'il est mortel, il est mortel afin que la vie puisse se renouveler.

Propos trouvé sur internet, avec la requête "Un blog doit-il être pornographique pour être populaire?"

"Un nu, quel qu'il soit, n'est jamais obscène en soi : l'obscénité, comme la beauté, est dans l'oeil de celui qui regarde. Secundo, il ne faut pas confondre nudité, obscénité et pornographie. La pornographie résulte d'un désir délibéré de son auteur de provoquer l'émoi sexuel chez le spectateur... ou le lecteur et éventuellement, de lui suggérer plus ou moins ouvertement les "manoeuvres" (au sens premier du terme...) destinées à "évacuer" les tensions engendrées par cette pornographie ; laquelle ne peut être condamnable que si elle engendre ces tensions chez des êtres qui ne sont en état ni de la comprendre, ni de la gérer, ni en âge de l'assumer en toute conscience. C'est pourquoi elle doit rester interdite aux mineurs. Tout le reste n'est qu'hypocrisie. Maintenant, il y a des tas d'interprétation possibles. Sinon permise, quant à elles !"
A suivre...





Qui suis-je?

Ma photo
Auvergnat de 44 ans en couple depuis 24 ans

Nombre total de pages vues

Google+ Followers

Please vote for my blog

Best Male Blogs - naked men, gay porn, homo culture, queer blogs

LPJC+

Messages les plus consultés sur les 7 derniers jours

AVERTISSEMENTS

Toute reproduction, représentation ou diffusion des données à des fins autres que personnelles, en tout ou partie du contenu de ce site, est interdite sans accord écrit et préalable de Narcissius, le Webmaster. Le non-respect de cette obligation est susceptible d'engager la responsabilité civile et pénale de la personne qui y contreviendrait. Le Jardin de Narcisse se réserve le droit d'engager des poursuites judiciaires à l'encontre de toute personne qui n'aurait pas respecté cette interdiction.

Ainsi, chaque visiteur peut consulter les informations figurant sur le présent site à seule fin de les utiliser pour des besoins personnels, associatifs ou professionnels. Ce droit d'usage est incessible.

Il est strictement interdit d'utiliser ou de reproduire le nom de Narcissius et/ ou sa bannière, seuls ou associés, à quelque titre que ce soit, notamment à des fins publicitaires, sans l'accord écrit et préalable du Jardin de Narcisse.

Les commentaires ne sont pas modérés avant d'être publiés. Le webmaster se réserve le droit de les effacer. MERCI, de les signer.

Le jardin de Narcisse n'est pas propriétaires de toutes les photos publiées, elles peuvent être supprimées sur simple demande.

Toutes les données contenues sur ce site, considéré comme un tout indissociable, sous quelque forme que ce soit, sont la propriété exclusive du Jardin de Narcisse.

Les photos de Narcissius de Thespie, le webmaster sont soumises aux règles du copyright.

LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...
MERCI DE VOTRE VISITE...Merci, danke, ευχαριστω, obrigado, благодарю, gracias, 감사합니다, grazie, dankje, köszönöm. A bientôt