Localized ecological systems are known to shift abruptly and
irreversibly from one state to another when they are forced across
critical thresholds. Here we review evidence that the global ecosystem
as a whole can react in the same way and is approaching a
planetary-scale critical transition as a result of human influence. The
plausibility of a planetary-scale ‘tipping point’ highlights the need to
improve biological forecasting by detecting early warning signs of
critical transitions on global as well as local scales, and by detecting
feedbacks that promote such transitions. It is also necessary to
address root causes of how humans are forcing biological changes.(Source)
C'est la rumeur qui enflamme la Toile depuis plusieurs semaines : les
écosystèmes de la planète pourraient connaître un effondrement total et
irréversible d'ici 2100. A l'origine de cette prophétie apocalyptique,
non une secte d'illuminés, un médium en manque de publicité ou le
dernier blockbuster américain en vogue. Non, l'allégation est issue
d'une étude de la très sérieuse revue Nature, référence parmi
les publications scientifiques. La thèse ? L'environnement, sous l'effet
des dégradations causées par l'homme, pourrait franchir un point de
non-retour avant la fin du siècle. (Source)





